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21 mars 2016 1 21 /03 /mars /2016 19:53
 "Avant l'aube" chronique plurielle et populaire

Film "Avant l'aube" de Raphaël Jacoulot, vu ensemble le 24 février 2016, à Pézenas, dans le cadre de la 54ème édition des "Rencontres Cinématographiques"

Film de : Raphaël Jacoulot

Avec : Jean-Pierre Bacri, Vincent Rottiers, Ludmila Mikaël, Sylvie Testud, Céline Sallette

Sortie le 2 mars 2011

Chronique plurielle et populaire écrite par : Jean-Luc, Odile, Grégory, Isabelle, Corinne, Léonie, Xavier, Jean-Marie, Roseline, Cécile, Emilie, Denis et Didier

Voilà bien qu’on profite à Pézenas du programme des "Rencontres Cinématographiques", rendez-vous annuel, 54ème édition ! Parmi les films britanniques, à l’honneur cette année, se sont glissés les longs-métrages du Français Raphaël Jacoulot, "Barrage" (2006), "Coup de Chaud" (2014) et, donc, "Avant l’aube" (2011).

- A 21h, le réalisateur en personne présente son œuvre ; il reviendra après la projection pour débattre avec le public encore présent. Il nous prévient "ça se passe à la montagne ; vous allez sentir le froid !" Ayant vu "Coup de chaud" l’avant-veille, je n’avais pas alors ressenti la chaleur annoncée par le même Raphaël Jacoulot lors de la présentation du film. "Avant l'aube", c'est annoncé comme un polar ; effectivement, une intrigue se tisse devant mes yeux qui n’arrivent pourtant pas à s’ébahir complètement. Pourtant il y a Jean-Pierre Bacri que j’adore d’habitude, dans un rôle taillé pour lui : directeur de l’hôtel… Mon impression générale est que cela sonne un peu creux, tant au niveau des situations humaines que de l’intrigue en général. Je n’ai rien trouvé de plus que de me dire que ce n’est pas un polar, mais une fable sociologique sans grande conséquence. Jean-Luc

- Une voiture grimpe à travers la montagne par une petite route sinueuse dans un milieu froid et hostile. Neige. Nuit. Mauvaise visibilité. Une musique anxiogène accompagne cette lente montée, laissant présager un danger. A son bord, un jeune homme, joué par Vincent Rottiers, en stage de réinsertion dans un hôtel de luxe d’une bourgade isolée. Alors qu’il est chargé de la réception, il est témoin d’agissements suspects de la part de son patron et du fils de celui-ci. Bacri, le patron, qui incarne ici la fascination et le pouvoir, se montre ambigu puis résolument toxique et Vincent est confronté à un jeu de dupes auquel il ne veut rien comprendre. Les personnages qui les entourent (mère, fils, belle-fille, amie, chargée d’enquête) déversent tour à tour incompréhension, angoisse, peur, dégoût, colère et espoir sur ce duo infernal. Sur fond d’affrontement entre les classes sociales, le monde bourgeois d’en haut, et le monde ouvrier de la vallée, Raphaël Jacoulot nous entraine, avec une maîtrise certaine, dans les bas-fonds de l’âme humaine ! Odile

- Il faisait chaud dans la salle de cinéma, peut-être que cela était dû au suspense du film. C’était un peu long pour moi pour rentrer vraiment dans l’histoire, mais j’ai eu beaucoup d’émotions. La musique a ajouté du piment à l’action. Je me sentais proche du jeune homme, pourtant la fin du film ne m’a pas beaucoup plu. Ces trois petits points de suspension m’ont donné un sentiment plutôt négatif. J’aurai voulu que le film finisse autrement. Grégory

- Adossé à la montagne, un hôtel 4 étoiles est le lieu où se concentre toute la tension entre les personnages. Dès lors va se mettre en place un jeu dangereux et ambigu entre eux, que va retranscrire l'atmosphère enfumée du film. Ces trois hommes fument cigarette sur cigarette. Comme pour mieux se cacher derrière un écran de fumée. Nous, spectateurs, assistons à ce jeu dangereux entre Jacques et Frédéric, à ce mouvement entre sincérité et manipulation, à ces rapports simili filiaux, à ce jeu de dupes qui n'en est pas un. Jusqu'à la fin. Cette fin qui n'est pas une surprise en soi. Je n'ai pas été étonnée et pas déçue de ne pas l'être. Il ne pouvait en aller autrement que cette fin qui porte en elle le gâchis du mal-amour, des abandons à répétition, des ruptures... J'ai adoré le jeu tout en finesse de Bacri, Rottiers et Testud. La force des regards m'a impressionnée. Et je souligne la qualité du scénario qui m'a donné l'impression de suivre des funambules en équilibre sur un fil à la fois tendu et prompt à s'affaisser au moindre pas. Isabelle

- J’ai trouvé que le film avait une bonne durée, ni trop long, ni trop court. Je n’ai pas vraiment cru à l’histoire mais je ne peux pas expliquer pourquoi. Pourtant, je me suis sentie à l’aise et j’ai bien aimé ce film. Je suis heureuse de l’avoir vu. Corinne

- On entre dans ce film en montant avec Frédéric dans sa petite voiture, sur cette route de montagne qui serpente vers l’hôtel, son lieu de stage… Et on en sort en redescendant cette même route à côté de lui dans le fourgon de la gendarmerie. La scène clé du film est le moment où Frédéric (incarné par Vincent Rottiers), ayant compris ce qu’il s’était passé avec le client "Cassany" disparu, s’immisce dans la conversation entre Jacques, son patron, et le policier, et où il prétend avoir congédié cet homme. Cette route sinueuse et dangereuse, est comme un fil conducteur autour de laquelle se tissent les évènements qui racontent cette histoire, bien ficelée et rythmée qui m’a rapidement captivée. Léonie

- J’ai trouvé cela un peu long, un peu angoissant par moments. Pourtant j’ai beaucoup aimé le jeu d’acteur de Vincent Rottiers. C’est le personnage dont je me sentais le plus proche, je croyais à fond en lui. Le film en général m’a bien plu mais ne m’a pas laissé de trace particulière. Xavier

- Un film noir dans un décor blanc… Ambiance sombre et pesante dès les premières images, dont la musique ne fait qu’accentuer ce sentiment, de façon pressante (oppressante)… C’était pour moi un bon début mais le déroulement du film, toujours sur le même ton pesant et monocorde, sans véritable suspense, m’empêchera de rentrer dans l’histoire avec plaisir et intérêt. Durant le déroulement du film, seul le personnage décalé de l’enquêtrice m’amènera une bouffée d’oxygène salutaire. Heureusement, les acteurs tous très talentueux ont su apporter à chacun de leur personnage une justesse et une crédibilité certaines. J’ai toutefois particulièrement apprécié la mise en scène et les dialogues, dans la forme de dualité père/fils entre l’hôtelier et son fils aux rapports détestables, et entre ce même hôtelier et le jeune stagiaire en réinsertion. C’est à l’image du décalage de deux mondes sociaux opposés et qui de façon inexorable renverra chacun à sa place (?!...). Au total, un film d’une grande honnêteté artistique et professionnel, où l’investissement du réalisateur ne fait aucun doute, mais qui me laisse sur ma faim. Jean-Marie

- J’ai trouvé le film très bon. Le paysage était magnifique, surtout l’hôtel qui était très beau. Seul au milieu de la neige dans l’hiver. Pour moi le décor était plus que parfait. Pourtant, je suis arrivée dans la salle de cinéma un peu angoissée mais je suis bien rentrée dans l’histoire. J’y ai cru car les acteurs étaient très bons. Les rapports ambigus entre le patron et son employé, pseudo filial, m’ont mise en tension psychologique. Certaines scènes m’ont stressée et au final cette fin, qui n’en est pas une, m’a laissée un peu frustrée. Mais je garde, malgré tout, en mémoire le joli paysage des montagnes enneigées. Roseline

- J’avais déjà eu l’occasion de voir ce film en 2011 lors de sa sortie, mais ce fut un grand plaisir de me replonger dans l’ambiance montagnarde de cette enquête policière. Lorsque le corps du client disparu est enfin retrouvé, l’inspectrice quelque peu décalée, jouée par Sylvie Testud, va tenter de dénouer l’enquête. Va-t-elle faire éclater la vérité ?… et de quelle vérité s’agit-il ?... Le suspense est pesant, les personnages perfides et intrigants de non-dits et de mensonges, semblent nous entrainer dans cette machination machiavélique mais presque tellement ordinaire (dans le sens de possible, réelle). J’ai, personnellement, beaucoup apprécié revoir ce film. Pour la seconde fois, je l’ai reçu en étant plus attentive aux scènes, à l’intelligence de leurs progressions dans le dénouement, et avec un regard plus affiné sur la compréhension des personnages. J’ai trouvé le jeu des acteurs troublant de sincérité et de crédibilité, et redécouvert une histoire tristement "moderne et actuelle". Le tout est filmé dans un décor naturel magnifique, qui contribue au réalisme de ce scénario. Cécile

- Simple et efficace. Alors que je n’étais vraiment pas en de bonnes dispositions pour assister à cette séance, je me suis rapidement laissé happer par ce thriller psychologique que j’ai trouvé d’une froide justesse. Les longs plans sur des paysages neigeux alliés à des touches de musique augmentent le sentiment de prise au piège et d’oppression que nous inspire un jeu d’acteurs plus que crédibles. Des non-dits lourds de sens et une intrigue lente mais chargée d’émotions nous tiennent en haleine jusqu’au-delà de la dernière phrase… Un film inspiré de faits réels que je recommanderais. Emilie

- Durant le film, je me suis senti bien, à l’aise. Les acteurs étaient bien dans la peau de leurs personnages. Au début, j’étais très optimiste mais en question par rapport au dénouement, je fus très étonné par la fin. J’ai beaucoup aimé le choix des musiques, surtout le rap, et je garde un bon souvenir du film tout entier. Denis

- "Avant l’aube" est une œuvre, un film. C’est aussi un mille-feuille composé d’une couche de drame familial sur fond d’hôtellerie de luxe, d’une couche de social dont l’ascenseur retombe plus vite qu’il ne monte. Ce mille-feuille s’avère enveloppé dans une intrigue tout en contrastes très marqués : froid-chaud, intérieur-extérieur, pauvres-nantis, famille-solitaire, silences-musiques, montée-descente. La compréhension de cette intrigue est davantage suggérée qu’explicite, ce qui lui donne une dimension aussi concrète qu’une épaisse couche de neige avant qu’elle ne fonde, ce à quoi elle ne pouvait échapper, car il est impossible d’échapper à son destin. Même pour la neige. Tôt ou tard elle va fondre. J’ai aimé ce film à tiroirs. Chacun d’entre eux étant bien garni et se trouvant en dessous ou au dessus des autres avec chacun sa place et non une autre. J’ai passé un très agréable moment que le rythme un peu lent de ce film n’a pas terni grâce à l’efficacité assumée de l’ensemble images, paroles et musiques. Didier

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Published by La brigade des chroniqueurs culturels de Pézenas - dans Chroniques plurielles et populaires
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