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  • Le blog VivantMag vous offre une veille artistique régulière sur les créations de spectacles vivant en France. Il est destiné aux programmateurs réguliers ou occasionnels, aux compagnies, mais aussi aux spectateurs. Le blog est édité par l'association Adadiff Casi, dédié au spectacle vivant et à la médiation culturelle. Si vous souhaitez nous rejoindre pour chroniquer des spectacles, vous pouvez nous contacter sur le site ou par mail à contact@vivantmag.fr
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Avec plus de 1.200 spectacles commentés sur ce blog, les correspondants Vivantmag - AdAdiff, ne se posent pas en censeur du spectacle, loin de là. Nous souhaitons seulement faire partager un point de vue, forcément subjectif, sur les spectacles que nous voyons. Chaque retour de spectacle est ouvert à vos propres commentaires, et n'hésitez pas à en laisser car ils enrichissent ce travail d'échange et de partage d'informations.
Pour faciliter la lecture des spectacles, nous mettons désormais en place un picto permettant de donner notre avis général sur le spectacle. En voici le détail :
Décevant
Moyen
Pas mal...
Bien !
On adore !!! 

les spectacles du Off 2014

Découvrez tous les spectacles commentés par les correspondants de Vivantmag, et présents sur le Off 2014 d'Avignon. Certains ont été vus à leur création, en salle ou sur d'autres festivals, ou sur des précédentes éditions du Off. Grâce à un travail de veille artistique tout au long de l'année, l'Adadiff met à votre disposition son équipe de correspondants et vous permet de disposer d'un regard extérieur et indépendant pour faciliter votre choix. Commentaires ici...

31 juillet 2008 4 31 /07 /juillet /2008 08:36

A partir des œuvres de : Louis Calaferte

Porté sur les planches par : Le Théâtre des Halles

Mise en scène et scénographie de : Alain Timar

Joué par : Yaël Elhadad – Nicolas Gény – Roland Pichaud

C’est un spectacle : Théâtre tout public (durée  1h30)

 

Ce Spectacle a été vu le : 26 juillet 2008

Dans le cadre de : Avignon Festival et Compagnies : le Off 2008

Et le lieu du: Théâtre des Halles- Avignon

 

En résumé :

Sur une scène qui pourrait bien être celle du cirque de la vie, Alain Timar nous a concocté un spectacle de type « plateau de dégustation » à partir des œuvres de Louis Calaferte.

 

Mais encore… :

C’est étonnant. C’est étonnant qu’un théâtre de cette sorte (entendez du genre qui se trouve sur le haut du panier des théâtres qui garnissent Avignon) nous serve d’une telle manière, l’œuvre d’un auteur. Habituellement, ce type de travail se voit dans des théâtres de moindre importance (ce qui ne veut pas forcément dire de moindre qualité) diffusé en général, sous le manteau, entre connaisseurs, servi simplement « à la table » ; le résultat est bien souvent hétérogène, inégal, parfois même un peu décevant il faut bien le dire. Bref, au théâtre des Halles, on s’attendrait à y trouver un plat de résistance et on y a vu « Je veux qu’on me parle »…

 

Alain Timar a eu la volonté de nous faire découvrir Louis Calaferte, un auteur contemporain qui n’est pas des plus connus. Plutôt que d’en présenter une pièce, il a tricoté, entremêlé, coupé, recousu, plusieurs morceaux choisis que trois comédiens nous présentent comme des numéros qui s’enchainent sur une piste, dans une mise en scène sobre mais joyeuse, voir décalée, dissonante, absurde, mais surtout pas grotesque.  On s’attache à la situation d’une saynète ou à un personnage : ça file, ça revient, on en reprend, on s’en ressert, ça repart. On observe un peu étonné au départ, puis ça se détend dans les rangs et ça rigole, ça rigole. Insidieusement, l’effet miroir des textes s’installe, miroir de nous-mêmes, de notre société ?... c’est si proche et c’est normal : c’est du « contemporain ». L’humour absurde devient grinçant, dérangeant, décapant, le propos devient plus ténu, teigneux, hargneux…  Ça y est : vous êtes entrés dans l’univers de l’auteur sans vous en rendre compte. Le magicien invisible accompagné de ses trois présentateurs hétéroclites et complémentaires vous auront embarqués dans leur tour de passe-passe.

 

Alors « Plateau dégustation » ou « plat de résistance » ?... Il s’agit là d’un plateau de dégustation réalisé à partir de plusieurs extraits de plats de résistance. Compte tenu de l’ensemble proposé à cette date estivale, il s’accompagnerait bien d’un bon verre de Bandol, par exemple... M’enfin, c’est une affaire de gout plus personnel… Autrement dit, ceux qui apprécient Louis Calaferte ou ont aimé à le découvrir, auront été servi à satiété. Cela donnera certainement l’envie de l’apprécier en seul plat principal. Pour d’autres à l’appétit moins développé, ou peut-être déjà rassasié à cause d’une surconsommation d’un autre genre en cette période de festival, un service plus léger (entendez plus court) aurait été le bienvenu.  Une affaire de gout donc, et de disposition, à vous de choisir.  

 

Actualité : jusqu’au 2 aout à 17h au théâtre des Halles.

 

 

 

 

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31 juillet 2008 4 31 /07 /juillet /2008 08:33

Porté sur les planches par : Le bestiaire à Pampilles

Mise en scène : Michel Dallaire

Joué par : Sigrid Perdulas et Alexandre Bordier

C’est un spectacle : Théâtre tout public (durée  1h15)

 

Ce Spectacle a été vu le : 28 juillet 2008

Dans le cadre de : Avignon Festival et Compagnies : le Off 2008

Et le lieu du: Théâtre du Gilgamesh- Avignon

 

En résumé :

Marie-Glawdys et Max-Paul sont un couple d’aristo’ déjantés vivant dans un  noir manoir. Coincés depuis trop longtemps entre leurs quatre murs au point de sentir le moisi, ils décident d’en sortir et de prendre l’air…

 

Mais encore… :

Marie-Glawdys et Max-Paul, c’est… heu… je reprends. Marie-Glawdys et Max-Paul, ce n’est pas un « two mans show » puisque création de personnages il y a, et quels personnages ! Marie-Glawdys et Max-Paul, ce n’est pas une énième version déclinée du duo « clown blanc et Auguste ». Marie-Glawdys et Max-Paul, ce n’est ni grossier, ni vulgaire. Marie-Glawdys et Max-Paul, ce n’est pas non plus le type de spectacle dit « comique » qui pour se vendre pendant le festival se sent obliger de vous gueuler dans les oreilles pour montrer qu’ils existent. Dans la même veine, vous ne retrouverez pas d’affiche de Marie-Glawdys et Max-Paul en 2000 exemplaires plus grands que les autres sur l’Avenue de la République prouvant là leur supériorité par rapport à… à quoi ?… Et pourtant, je me suis fendu la poire en deux en allant les voir !... étonnant, non ?!... Non.

 

Marie-Glawdys et Max-Paul, c’est de l’humour déjanté, décalé, original, incontrôlable, improvisé ou pas. C’est ce qu’on appelle de manière général : « du cabaret ». Mais les classer dans cette seule catégorie là ne suffirait pas non plus, tellement ces deux là sont inclassables. Les mettre sur une scène de théâtre en période de festival n’est peut-être pas la meilleure solution afin de les découvrir, puisque malgré une trame « dramatique » bien définie, les comédiens sont à l’écoute permanente de leur public, et n’attendent qu’une chose, c’est de nous communiquer leur état de « bargitude » afin de nous embarquer avec eux… et ça marche !... Alors leur spectacle risque fort de déborder sur le créneau horaire suivant… et c’est ce qui est arrivé lors de cette représentation. Du coup, le déroulement de leur histoire en a pris un peu un coup sur la fin, et c’est dommage. Dans de telles conditions, une écriture plus élaborée et plus suivie serait préférable, mais ce serait peut-être perdre tout ce qui donne de l’intérêt à leur jeu… Effectivement, on les imaginerait mieux sur la scène beaucoup plus libre, style café théâtre, mais ce serait réducteur car l’histoire qu’ils ont construit à de quoi vivre ses lettres de noblesse sur une scène plus classique…

La solution que j’envisagerai donc : aller les voir à l’opéra puis le même jour dans un café théâtre afin d’apprécier pleinement l’amplitude de leur talent… parce que de toutes manières, on n’enferme pas les fous dans une case!...

 

Actualité : jusqu’au 2 aout à 18h15 au Gilgamesh Théâtre.

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30 juillet 2008 3 30 /07 /juillet /2008 20:53

Texte de Thierry Paillard
Mise en scène de Sandrine Hatt
Interprètes : Denis Hatt, Olivier Deliens, Sandrine Hatt 
Compagnie : Le rouge et le vert (13)
Spectacle tout public

Spectacle vu dans le cadre du Festival d'Avignon Off le 29 juillet 2008 au Collège de La Salle, 1 place Pasteur

Imaginez une île bercée par le chant des oiseaux, le délicat clapotis de la mer carressant son rivage. Une île où le pêcheur Cal A'marre invite le poisson Caille Poisse à boire un verre, où Monsieur Hydromadaire et Ouf Ouf Kimon le singe verlan viennent discuter avec leurs amis. Jusqu'au jour où Mère Hoquet, l'oiseau bariolé, amène de bien mauvaises nouvelles sur l'île Téberli...Le Ralnégé veut tout conquérir!

Comment ne pas être embarqué dans l'aventure de cette petite île et de ses drôles d'habitants? Les marionnettes sont très expressives et prennent vie sous nos yeux alors que les conteurs sont en train de les manipuler à vue de tous... La travail est d'une excellente qualité. Les trois comédiens s'amusent sur scène avec leurs personnages de récup'.

Quand on sait que Ouf Ouf le Kimon parle verlan, on a très envie d'aller sur cette île qui se prénomme Liberté...

La compagnie Le rouge et le vert se donne en spectacle trois fois au Collège de La Salle : une fois à 11h pour les aventures de Ouf Ouf le singe, à 17h pour Téberli'l et à 19h pour Mots d'ailes, une poésie dans les airs. 

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30 juillet 2008 3 30 /07 /juillet /2008 20:24

Texte de Daniel Pennac
Mise en scène de Nadine Jadin-Pouilly
Interprète : Philippe Reyne
Compagnie : Panel production (34)
Spectacle tout public

Spectacle vu dans le cadre du Festival d'Avignon Off le 29 juillet 2008 au Théâtre La tâche d'encre, 1 rue de la Tarasque

Qui n'a pas entendu parler de Monsieur Malaussène, le bouc-émissaire le plus connu de la littérature contemporaine? Il s'agit d'une adaptation fidèle du livre du même nom. Benjamin Malaussène s'adresse à son futur enfant, lui présente sa tribu et l'informe des choses de la vie.

Le texte est formidable, Daniel Pennac est une valeur sûre.
Sur scène, Philippe Reyne incarne bien ce "frère de famille" en pleine crise existentielle. Et pourtant...l'alchimie ne se fait pas... Le comédien incarne tous les personnages et use de gros clichés pour interprêter les femmes de la vie de Benjamin. Thérèse est, par exemple, une caricature d'elle-même.
Un spectacle intéressant pour le texte mais décevant dans la mise en scène et la restitution du caractère propre à chaque Malaussène.

Tous les jours au Théâtre la Tâche d'encre à 15h.

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29 juillet 2008 2 29 /07 /juillet /2008 22:49

Au Festival d'Avignon, il y a des compagnies venant de tous horizons. J'ai pu assister à différentes représentations de compagnies venant des quatre coins de la France et je souhaitais leur rendre hommage dans ces quelques lignes...

Tout d'abord la compagnie Lard'Enfer (78), gros coup de coeur personnel des deux dernières éditions du Festival avec La mégère à peu près apprivoisée et Roméo et Juliette, adaptations et récréations d'après (à peu près) William Shakespeare. Bravo à Alexis Michalik pour ces deux mises en scènes époustouflantes.

L'Académie Internationale des Arts du spectacle (93) était encore bien présente à Avignon cette année pour le ravissement de tous : Scaramuccia, il falso magnifico et La nuit des rois étaient au programme. Merci pour la spontanéité, la bonne humeur et le dur labeur mené pour arriver à un résultat aussi parfait.

Un extraordinaire moment de rêverie et de poésie est proposé à La Manufacture : "Comment mémé est monté au ciel et autres rêveries" fait partie du genre de spectacle qu'on aimerait voir tous les jours. Le comédien et auteur, Titus est accompagné sur scène d'un accordéoniste, Gérard Baraton. Le mélange entre les deux arts donne un côté magique à toutes ces rêveries.. Bravo à la compagnie Caus'toujours/lune dans les pieds (79)

Enfin, mes deux derniers coups de coeur vont à deux spectacles totalement différents. Le premier fait les beaux jours du festival depuis quelques temps déjà, il s'agit du fameux Mission Impro-cible de la compagnie Caméléons (21) où les deux comédiens improvisent sur les thèmes farfelus sortis du cerveau tordu du public (un formidable thème comme "le roquet et la chanteuse" ou le suprenant "repas de déménagement").
Le deuxième est une pièce adaptée du Hamlet de Shakespeare (encore lui), Hamlet, la fin d'une enfance, admirablement porté sur scène par la compagnie Naxos théâtre (28).


Et tant d'autres...

Je profite de ce petit billet d'humeur pour remercier les compagnies pour leur accueil, leur gentillesse et leur disponibilité. Pour moi, l'édition 2008 du Festival est une grande réussite grâce à la qualité de tous les spectacles proposés.

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29 juillet 2008 2 29 /07 /juillet /2008 22:34

Texte d'Antoine de St Exupéry
Mise en scène de
René-Marie Meignan
Interprète : Maud Vandenbergue
Compagnie : Chantier-théâtre (32)
Spectacle tout public

Spectacle vu dans le cadre du Festival d'Avignon Off le 18 juillet 2008 au Théâtre Littéraire du Verbe Fou, 95 rue des infirmières

Une femme seule entre en scène, tout de blanc vêtue. Seule une étole jaune orangée lui ceint la taille. En 1h15 elle va nous raconter l'histoire du Petit Prince. Sans temps morts, sans ennui, sans s'apercevoir qu'elle est seule sur scène.
Maud Vandenbergue réussit le tour de force d'incarner l'aviateur-narrateur, le Petit Prince, la rose, le serpent, le renard, les différents habitants des planètes visitées à la perfection. Ce petit bout de femme de 23 ans captive les spectateurs ravis, autant les petits que les grands.
La mise en scène très épurée et instinctive laisse place à l'histoire narrée et à l'imagination la place de s'envoler. Les lumières et les musiques rendent également un grand service au jeu déjà formidable de la comédienne.
Un jeune duo qui a un bel avenir devant lui!

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29 juillet 2008 2 29 /07 /juillet /2008 22:04
Un spectacle de Sébastien Bouchet
Mise en scène de Céline Cardinale
Interprètes : Sébastien Bouchet, Alain Lesomptier
Compagnie : Le comptoir des mots (84)
Spectacle tout public

Spectacle vu dans le cadre du Festival d'Avignon Off le 29 juillet 2008 au théâtre Le Célimène, 25 bis rue des remparts de l'Oulle.

Un clown arrive sur la scène une valise à la main...Il veut raccrocher son nez rouge puisque tout le monde a déserté le chapiteau. Son accolyte va avoir la dure tache de lui redonner la foi en son art..

Il ne s'agit pas d'un spectacle de clown comme ne l'indique pas son titre. A travers le désespoir de l'un deux, Sébastien Bouchet, auteur et comédien de la pièce, peint le mal-être d'une société entière avec talent. Je n'ai pu m'empêcher de noter des passages d'une grande puissance poétique comme : "Les nez rouges ont la clowningite", ou encore "les clowns s'évertuent à travailler dans la bonne humeur malgré le désespoir général", "Au tribunal des flagrands délires, Desprosges viendra nous défendre"

Le texte est de très bonne qualité, le jeu des acteurs également. Alors remettez vos nez rouges et attendez-vous à une belle leçon d'espoir.

Valise de clown, tous les jours au Célimène à 10H.
A l'affiche également de Les Chaises au Célimène tous les jours à 19h45

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29 juillet 2008 2 29 /07 /juillet /2008 21:57
La compagnie des passages (13)

Théâtre tout public à partir de 14 ans
Auteur : Fabrice Melquiot
Interpétes : Wilma Lévy et lamine Diagne
Mise en scène : Anny Perrot

Vu au Gilgamesh Théâtre dans le cadre du Festival Off d’Avignon 2008, à 13h.
Durée 1h10

Sur le thème difficile de la douleur de la perte, Fabrice Melquiot nous offre un beau texte, sensible et plein de promesses…

Liane vit depuis plusieurs années dans le souvenir de son amant disparu, dont l’apparition vient ponctuer le spectacle tel un fantôme flottant dans son esprit.
Mais peu à peu persuadée que « les malheurs personnels sont bien légers par rapport aux malheurs du monde », elle part se rincer l’œil dans de lointaines contrées afin d’oublier le sien...

Cela lui permettra, à son retour, de construire et poursuivre sa vie, car « la vie c’est ce qui nous arrive quand on fait autre chose. »

Après une entrée en matière un peu longue et floue, on suit avec émotion Liane dans son parcours, interprétée tout en douceur et violence par Wilma lévy, qui porte le texte avec une belle vivacité.

Alternant moments de poésie et violence verbale, elle nous transporte dans cet univers sombre et mystérieux, porteur d’un message d’espoir pour tous les accidentés de la vie.

 

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29 juillet 2008 2 29 /07 /juillet /2008 13:21
Cirque contemporain  tout public
Compagnie Vent d’Autan (32)

De et avec Rémy Ballagué
Mise en scène : Hélène Ninérola
Vu à l’Espace Vincent de Paul dans le cadre du Festival Off d’Avignon 2008, à 17h.

Durée 55 mn

Un spectacle magique et très poétique, rythmé par la lenteur du déplacement d’un homme qui pousse une lourde table et nous transporte dans son monde intérieur, à l’image d’un vrai poète (dixit Victor Hugo)

Rémy Balagué est cet homme. Il joue tout en douceur et avec une grande poésie avec cette table, nous transportant dans un univers visuel et très singulier, à la fois imaginaire et peuplé de fragments de souvenirs, qui nous fait perdre avec délice la notion du temps et de l’espace.

La compagnie développe une ligne artistique où la performance physique, la virtuosité, l’exploit attendu n’est pas une fin en soi, au profit de la construction d’une émotion. Il faut savoir que cette fameuse table pèse près de 40 kilos, et qu’il la manipule néanmoins comme une brindille, sans nous donner l’impression du moindre effort…

Attention, il s’agit d’un vrai travail de cirque contemporain, qui peut décontenancer et auquel on peut rester insensible.

Mais pour peu que l’on ne cherche pas à comprendre immédiatement ces images et que l’on se laisse emporter dans ses jardins ordinaires, par sa poésie à la fois simple et riche… alors oui, on reste toucher, émus et sans voix après ce moment de magie pure…

Merci pour cet instant suspendu qui raisonne ensuite longuement dans nos têtes…

 

Attention, le spectacle se joue jusqu’au 30 juillet seulement.

 

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29 juillet 2008 2 29 /07 /juillet /2008 13:19
One Man Show tout public de Stéphanie Bataille
Artistic Tour (84)

Vu au Palace dans le cadre du Festival Off d’Avignon 2008, à 15h. Durée 1h15

Pleine d’énergie, Stéphanie Bataille mène la sienne de façon très professionnelle pour nous parler des hommes…

Annoncé par une voix Off, façon Sit-Com, elle nous pose dés le départ, un univers à l’eau de Rose : « Stéphanie attend Patrick, partit seul au Mexique pour faire un point… »

Le décor est fixé.

En fait d’hommes, elle nous parle essentiellement des quinquagénaires, dont elle raffole, prétexte à commentaires classiques mais néanmoins très drôles sur les relations : hommes/femmes/maîtresse…

Un spectacle qui monte en puissance pendant plus d’une heure, sans temps mort, rythmé et mené de main, de maitre(sse) par une Stéphanie Bataille qui prends un vrai plaisir à nous faire partager son talent.

Prochainement jury à la Star Ac’ et présente sur tous les fronts médiatiques, nul doute que l’on entendra très vite parler d’elle.

 

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