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  • Le blog VivantMag vous offre une veille artistique régulière sur les créations de spectacles vivant en France. Il est destiné aux programmateurs réguliers ou occasionnels, aux compagnies, mais aussi aux spectateurs. Le blog est édité par l'association Adadiff Casi, dédié au spectacle vivant et à la médiation culturelle. Si vous souhaitez nous rejoindre pour chroniquer des spectacles, vous pouvez nous contacter sur le site ou par mail à contact@vivantmag.fr
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Couv-cata2010 WebBonjour et bienvenue sur le blog de Vivantmag.
Vous y trouverez l'ensemble des commentaires de nos correspondants sur les spectacles qui ont été vus. Ce service est en ligne en accès libre depuis février 2007.
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Découvrez sur le site www.vivantmag.fr, le catalogue des spectacles repérés... et l'ensemble des services de l'Association d'Aide à la Diffusion Interrégionale du Spectacle Vivant, l'AdAdiff.
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Mode d'emploi...

Avec plus de 1.200 spectacles commentés sur ce blog, les correspondants Vivantmag - AdAdiff, ne se posent pas en censeur du spectacle, loin de là. Nous souhaitons seulement faire partager un point de vue, forcément subjectif, sur les spectacles que nous voyons. Chaque retour de spectacle est ouvert à vos propres commentaires, et n'hésitez pas à en laisser car ils enrichissent ce travail d'échange et de partage d'informations.
Pour faciliter la lecture des spectacles, nous mettons désormais en place un picto permettant de donner notre avis général sur le spectacle. En voici le détail :
Décevant
Moyen
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On adore !!! 

les spectacles du Off 2014

Découvrez tous les spectacles commentés par les correspondants de Vivantmag, et présents sur le Off 2014 d'Avignon. Certains ont été vus à leur création, en salle ou sur d'autres festivals, ou sur des précédentes éditions du Off. Grâce à un travail de veille artistique tout au long de l'année, l'Adadiff met à votre disposition son équipe de correspondants et vous permet de disposer d'un regard extérieur et indépendant pour faciliter votre choix. Commentaires ici...

13 janvier 2011 4 13 /01 /janvier /2011 10:54

VIVANT-1-toile-2.jpg

 

Le vendredi 10 décembre 2010, le CLC d’Eybens (38) avait convié la jeune chanteuse et son groupe pour la 1ère partie de Peau . En attendant la sortie de leur premier album. Une façon d’élargir les découvertes proposées au public.

 

- Tout public

 

Distribution :
- Juliette Léthy : écriture et chant
- Jacques Meersmann : composition
- Amar Berrahal : percussions et batterie
- Guy Iachella : guitare
- Noël Frasca : clavier
- Matthieu Delamarre : basse
- Régie générale : Karim Houari  

 

Juliette L une jeunette, entourée de quatre garçons. Sur fond de velours rouge, dans une ambiance fanfreluches, elle nous a invités dans son monde saupoudré de dreams, avec une voix de femme-enfant. Un moment gentil, mais qui pour nous a manqué de corps. Il faudra sans doute un peu de temps pour que cette formation trouve sa voie et sa couleur, pour qu’elle marque plus son territoire et qu’elle étoffe son répertoire. Sans doute inévitable pour une demoiselle qui a pris la route de l’écriture et de l’interprétation depuis pas si longtemps que ça.

 

Web Eybens : http://www.ville-eybens.fr/equip/clc.php

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14 décembre 2010 2 14 /12 /décembre /2010 15:45

vivant-3-toiles-4.jpg

 

Peau est une artiste de la scène grenobloise. Nous l’avions déjà croisée dans une formation féminine, Crise Carmen (http://www.myspace.com/crisecarmen), sur la scène de l’Hexagone de Meylan (38) il y a de ça plusieurs années. Ici, elle nous a offert un voyage particulier sur le plateau du CLC d’Eybens, le vendredi 10 décembre 2010, après une première partie de Julie L et ses musiciens.

 

Distribution :
- Voix, guitare acoustique, clavier : Perrine Faillet
- Guitare électrique, machines : Daniel Bartoletti (372)
- Son : Benoît Tabita
- Lumière : Thomas Merland/Manu Majastre
- Management : Pierre Hernicot
- Booking : Agence Delalune
- Editions : KNT  

 

Perrine Fallet endosse costume, et voilà Peau qui survient : look à l’écorchée, yeux bordés cerclés de blanc. Les bandeaux du fond de scène sont gris-noirs. Y’a quelque chose de l’underground, du parking froid et glacé, et en même temps y’a cette voix qui susurre parfois, avec montre féminité. Pas à dire : c’est un univers bien trempé où les compositions étagent les strates, entre l’extérieur et l’intérieur, à la frange du beau et de l’étrange. Sur scène, aux machines électro et à la guitare, un gars qui semble dans son monde. Leur(s) monde(s), ils se croisent, dans cet empiècement insulaire qui ressemble à un labo sous-terrain. Tout est matière(s), matière(s)s à sons, matière(s)s à compositions et distorsions rock, avec la voix qui part en " S " et file comme un serpent envoûtant. On vogue sur le tranchant de l’obscur des vagues à l’âme des terrains vagues. Une grande poétique, avec des textes qui laissent sur la langue un goût de sel.

Une artiste à la personnalité bien trempée, qui a à dire et qui le fera sans conteste savoir ! A suivre. Dans la veine d’une Björk, pleine de promesse(s).

 

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22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 07:51

VIVANT-3-COEURS-5.jpg

 

Evelyne Gallet, chanteuse originaire de Chambéry (73), a ouvert la soirée de Clarika à l’Heure Bleue de St Martin d’Hères (38), le mercredi 13 octobre 2010.

 

Distribution :
- Textes : Patrick Font et Matthieu Côte
- Musiques : Patrick Font et Matthieu Côte, Evelyne Gallet et Jean Ribbe
- Guitares et arrangements : Frédéric Bobin, Arnaud Jouffroy et Evelyne Gallet

    Blog_Evelyne-gallet-en-conc.jpg

Décidément : qu’est-ce que c’est bien, les premières parties ! Merci à l’Heure Bleue de jouer ce jeu-là, pour faire découvrir à ses publics des artistes déniché(e)s ici ou là.

Evelyne Gallet est de ceux-là. De ceux qu’on a plaisir à croiser le temps d’un soir et qui vous donnent le pêchon et la niaque. Ca met direct en plein dans le mil : " J’entends mon cul qui veut descendre dans la rue pour aller dans un autre pieu ". Chanson(s) pour qui ? Chansons-familles bien gentilles ? Pas sûr ! C’est plutôt gonflé, avec une liberté de ton(s), une liberté qui ose, genre attaque bille en tête criblée d’impertinence(s). Et cette nana-là, celle qui est sur scène, interpelle pour sûr, elle qui loin de déserter s’adresse au Président, elle qui botte le cul à la langue de Molière, aussi aux convenances convenues. Ca frise le mauvais goût, parfois, ou ça l’est pour de bon, d’autres fois avec cette pétulance pétillante qui se la pète de joie. Elle a la gouaille d’un Brassens quand il criait gare, gare au gorille. Elle n’a pas le physique d’Olive mais les biscoteaux de Popeye. Elle a la chaleur briochée du pain du matin qu’on croque avec ardeur. Elle nous fait mettre les voiles et donne envie de serrer des fanions dans nos poings levés pour défendre la Patrie en danger. Elle embarque, elle envole, elle se plante dans nos oreilles et se fiche en nos coeurs sans se moquer méchamment de ce qui nous fait Homme. c’est goûteux, ébouriffé, comme la confiture d’airelles sur tartine reblochonnée.

Un nana qui dépote ! Notre souhait : qu’elle (nous) revienne bientôt,cette canaille frondeuse.

 

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22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 07:47

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Nous avions entendu, il y a une dizaine d’années, Clarika, dans une petite bourgade du Pilat (42), St Julien Molin Molette. C’était l’époque de l’album "La Fille Tu sais". Depuis, la fille en question a tracé sa route et nous l’avons retrouvée sur la scène de l’Heure Bleue de St Martin d’Hères (38) le mercredi 13 octobre 2010.

 

Distribution :
- Chant : Clarika
- Guitare, choeur : Philippe Desbois
- Basse, choeur : Yann Lambotte
- Batterie, percussions, claviers, choeur : Hubert Harel
- Cuivres, claviers, flûtes, choeur : Cédric Ricard

 

Blog_clarika_moi-en-mieux.jpg

 

Clarika se présente telle une fée, avec couronne à paillettes et baguette étoilée. Elle utilise la scène comme espace de création et de liberté, reflets de son monde à deux faces, faussement émerveillé. Si elle " lèche nos paupières ", c’est pour ouvrir les yeux sur ce qui nous entoure et ce qui fait des humains un genre qui court à rebours. Sur des airs en LA LA LA repris par l’assemblée, qu’on pourrait faire suivre de flammes en vascillé, se profilent des histoires qui font bien le dos rond, se hérissent de pics ou tombent en pamoison. Y’a comme quelque chose de Catherine Lara ou bien de Jethro Tull ou encore des Rita qui chantaient Mitsouko. Ca fait une incursion sur la scène du Disco avec petit clin d’oeil à Mickaël Jackson. Par sa présence et son énergie, elle aura bien mené son public par le bout du nez, là où elle voulait aller, et il s’est laissé faire sans ennui supposé s’étirer en chewing-gum.

Quant à nous, nous avons vécu ce moment de manière plaisante mais avec le regret de n’avoir pas re-trouvé les petits craquements provoqués par le grain qui s’immisçait jadis dans les rouages des chansons, dans le timbre de voix. Peut-être trop "poli". Il manque le piment qui nous piquerait l’oeil, qui brûlerait la gorge, ouvrirait la blessure et élargirait l’échelle des variations notamment vocales que Clarika nous laisse juste entrevoir sans trop risquer l’excès. Dommage pour ceux qui aiment les dérangements !

 

Web Heure Bleue : http://www.ville-st-martin-dheres.fr/heure_bleue_tarifs.html



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21 octobre 2010 4 21 /10 /octobre /2010 06:49

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Marc Martorell nous surprend, par les chemins qu’il dévide, les écheveaux de gestes et paroles qu’il nous propose : nous l’avions découvert dans " Lavita " à la salle du Jeu de Paume de Vizille (38) ; il nous a ouvert son monde de sons et chansons à la P’tite Salle de cette même ville, le vendredi 8 octobre 2010.

 

- Durée : 1h30
- Tout public

Distribution :
- Marc Martorell : chant, guitare et trompette
- Audrey Saturi : violoncelle, accordéon et choeurs
- Matthieu Cornu : guitares, choeurs
- Olivier Benoît : basse, cajon  

 

Marc Martorell a posé son sac et accroché son ancre, pour un temps, à Vizille, pour des moments en résidence autour de ses créations, en duo gestuel mais aussi autour de chansons françaises et hispaniques. Et la proximité offerte par un lieu de spectacle de petite jauge est idéal pour proposer un voyage intimiste, un voyage qui débute par un air à l’espagnol où déjà on se surprend à imaginer qu’il sera parlé de sentiments. Le chanteur sera(it) " un grand chevalier " pour conquérir " l’amour cheval de Troie ". Voilà une soirée en langueur et frottements mêlés (ceux de la langue, ceux du violoncelle), un corps à corps imaginaire en balancés et déhanchés, en souplesse et onctuosité. La voix prend du vibrato et nous rappelle parfois celles de Lionel Damei ou Morice Bénin. Pas de césure(s) ni dissonances. On glisse vers le jazz, mais sans trop. On parcourt des paysages intérieurs avec fenêtres ouvertes sur le monde, le temps de " s’avaler ", dans une douce mélancolie qui s’achève par un Gitanos enlevé. Marc Martorell possède une puissance vocale suggérée mais dont il ne fait pas éclat.

Il nous aura permis de sauter de flaque en flaque, de nous penser funambules en équilibre entre modestie et simplicité d’âme. Il n’aura pas étalé des fanfreluches inutiles mais nous aura conviés à son utopie ourlée de lignes mélodiques et rythmiques discrètes. Certain(e)s ont probablement regretté que les talons ne claquent, que les gestes ne râpent. En tout cas, pour notre part, une belle découverte !

 

 

Commentaire d'un autre sepcatcle de Marc Martorell

 

 

Service Culturel de Vizille :  http://sortiravizille.com/

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27 septembre 2010 1 27 /09 /septembre /2010 12:02

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Vizille (38) s’est mise au goût du jour cette année : pour la première fois, le service culturel a organisé une ouverture de saison pour présenter le programme des spectacles qui se partageront les deux scènes de la ville (http://www.sortiravizille.com/index.htm). L’occasion de rendre ce moment festif en invitant une jeune formation iséroise appartenant à la Cie les Inédits, à nous faire découvrir sa nouvelle création suite à une résidence artistique sur la ville.

 

- Tout public

 

Distribution :
- Sylvain Rabourdin : violon, mandoline,clarinette, chant
- Charly Astié : guitare, violon, chant
- Hélène Duret : clarinette, chant, mise en scène
- Richard Navarro : mise en scène, chant

- Loick Lambert : son, lumières

 

Blog_cie-les-inedits_zorozora.jpg 

 

Tout commence par un bruit de mer. Vous savez : les vaguelettes qui viennent mourir sur le sable... Charmant ? Qui en douterait. Puis le ton se décale d’emblée avec ce " Putain de centre aéré ". Les gosses ne seraient-ils, quant à eux, pas aussi irrésistibles qu’on serait porté à le croire ? Chansons pour bambins ? Chansons pour tout un chacun(e) ?

Ils sont trois jeunots : une Diva, un vilon dingue et un séducteur. Trois au lieu des quatre du Quatuor, mais on est dans la même veine : celle des décalages, des butinages sur répertoires, des références au monde pas forcément idyllique mais en clichés et images TV, au temps où les ours polaires pourraient bien aller se faire la belle dans les étoiles. Ils sont trois jeunots mais sans pataugas et corps aux pieds, qui voleraient volontiers l’orange du marchand. Ils sont trois jeunots en costumes classiques, qui auraient voulu être des artistes, mais ne sont en fin de compte que crayons pas minés et carambars sertis de mots-ricochets où leur imagination se débride. Ils sont trois jeunots qui font plaisir à voir et qui pourraient bien réserver des surprises, comme celle de faire parler d’eux. Allez donc savoir ?

Il n’est pas à douter qu’ils ont plus d’une bille dans leurs sacs. Il n’est pas à douter qu’ils se baladent facilement dans des registres musicaux et vocaux éclectiques. Il n’est pas à douter qu’ils savent tenir en scène. Il n’est pas à douter qu’ils plaisent tout autant aux adultes qu’aux enfants.

Maintenant, pour ce qui nous concerne, un concert qui bénéficierait d’un petit resserrage dans le temps imparti et qui devrait gagner encore en chair au fil de ses pérégrinations.

 

Contacts service culturel de Vizille :
- Jacques Richier : 04 76 78 86 33
- Stephan Aubry : 04 76 78 86 34
- Mèl : culture@ville-vizille.fr

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