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  • Le blog VivantMag vous offre une veille artistique régulière sur les créations de spectacles vivant en France. Il est destiné aux programmateurs réguliers ou occasionnels, aux compagnies, mais aussi aux spectateurs. Le blog est édité par l'association Adadiff Casi, dédié au spectacle vivant et à la médiation culturelle. Si vous souhaitez nous rejoindre pour chroniquer des spectacles, vous pouvez nous contacter sur le site ou par mail à contact@vivantmag.fr
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Couv-cata2010 WebBonjour et bienvenue sur le blog de Vivantmag.
Vous y trouverez l'ensemble des commentaires de nos correspondants sur les spectacles qui ont été vus. Ce service est en ligne en accès libre depuis février 2007.
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Mode d'emploi...

Avec plus de 1.200 spectacles commentés sur ce blog, les correspondants Vivantmag - AdAdiff, ne se posent pas en censeur du spectacle, loin de là. Nous souhaitons seulement faire partager un point de vue, forcément subjectif, sur les spectacles que nous voyons. Chaque retour de spectacle est ouvert à vos propres commentaires, et n'hésitez pas à en laisser car ils enrichissent ce travail d'échange et de partage d'informations.
Pour faciliter la lecture des spectacles, nous mettons désormais en place un picto permettant de donner notre avis général sur le spectacle. En voici le détail :
Décevant
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On adore !!! 

les spectacles du Off 2014

Découvrez tous les spectacles commentés par les correspondants de Vivantmag, et présents sur le Off 2014 d'Avignon. Certains ont été vus à leur création, en salle ou sur d'autres festivals, ou sur des précédentes éditions du Off. Grâce à un travail de veille artistique tout au long de l'année, l'Adadiff met à votre disposition son équipe de correspondants et vous permet de disposer d'un regard extérieur et indépendant pour faciliter votre choix. Commentaires ici...

16 novembre 2009 1 16 /11 /novembre /2009 10:52




Par la Cie Coatimundi

Vu dans le cadre du festival de marionnettes de Châteaurenard le 14 novembre 2009

1 conteur marionnettiste et 6 marionnettes
Spectacle : Jeunes publics à partir de 3 ans.

Durée : 45 mn

 

 

Ce spectacle nous raconte l’histoire de Titom l’espiègle, un petit garçon qui aime bien se cacher. Un soir son papa veut le mettre au lit mais ne le retrouve plus. Un chien, un chat, une mouche et une pie vont prêter main forte au papa désappointé…et Titom finira par être retrouvé.

L’histoire est simple est tout à fait adaptée aux enfants de cet âge, qui aiment bien se cacher… et pas trop aller au lit !

Les marionnette, les accessoires et le décor sont très jolis, le spectacle joue sur les différences de tailles qui interpellent les enfants, les couleurs et l’éclairage donnent un ton chaud très agréable.

Cependant le spectacle gagnerait vraisemblablement à être plus court car malgré les nombreux personnages et les changements de registres (bruitages, chanson, histoire racontée), la dynamique s’essouffle par moment et l’attention des enfants s’en ressent. L’histoire en elle-même peine à démarrer car la présentation des différents personnages est longue, chacun attendant Titom avec impatience. La recherche de Titom s’éternise également et les enfants s’impatientent, chacun croyant savoir où il se cache et intervenant donc souvent pour faire comprendre au papa qu’il ne cherche pas au bon endroit…cela est un peu redondant par moment.

Par contre j’ai beaucoup aimé les petits clins d’œil irrévérencieux qui ont fait réagir certains parents qui n’avaient vraisemblablement pas compris que l’on était dans un conte et pas dans la réalité : oui le marionnettiste mange des bonbons devant les enfants et en plus il met ses papiers par terre, Titom va se coucher sans son pyjama, sans enlever ses chaussures et surtout sans se laver les dents !! Mais les enfants ont eux aussi réagi, finalement ils sont bien élevés ces petits !

Une remarque également concernant l’organisation du festival, sachant que je n’ai assisté qu’à ce spectacle : j’ai trouvé la jauge un peu élevée pour un spectacle pour les touts petits, ce qui n’a pas favorisé la constance de l’attention. Enfin les tarifs m’ont paru élevés (10€ pour les adultes et 5€ pour les enfants) pour permettre aux familles de tous milieux d’assister à plusieurs représentations.

 

 

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26 octobre 2009 1 26 /10 /octobre /2009 10:43







Compagnie l’Awentura (34)

Vu le 18 octobre dans le cadre du Forum Régional de la Marionnette de Vergèze (30)


Manipulation d'objets

 

Jeune public à partir de 4 ans

Avec : Mathilde Beck

Mise en scène : Ludovic Bourgeois

   Blog_Lawantura_le-Bal-des-chiffons.jpg

Une penderie castelet se languit paisiblement sur scène, dans une douce lumière. Peu à peu, costumes et accessoires s’éveillent devant nous.

Tous se préparent pour le bal des chiffons, institution mémorable que chacun attend à sa façon.

On découvre alors à travers une mise en scène sympathique, tous ces personnages attachants et porteurs d’une véritable identité: le chien-brosse, animal génétiquement modifié mais néanmoins câlin, le vieux monsieur un peu raide, nostalgique de sa jeunesse,  l’immeuble à chaussures, ou chacun apporte son petit commentaire sur le voisin et où les histoires d’amour se font…

Mathilde Beck manipule avec beaucoup de douceur ces tissus qui prennent vie devant nous.

Au delà de son talent de manipulatrice, elle incarne avec talent, les voix et les personnages de ce fragment d’univers, désuet, simple et rempli de souvenirs.

Donner une âme, des émotions, du mouvement et de la vie au final, avec des morceaux de tissus… voilà la magie qui opère et qui nous propose ainsi un travail sur l’imaginaire et la poésie.

 

A recommander pour tous !

 

Commentaire d'un autre spectacle de la même compagnie

  

 

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25 septembre 2009 5 25 /09 /septembre /2009 09:59



Bestiaire Alpin - Théâtre La Toupine (74)

Vu dans le cadre du Festival au Bonheur des Mômes au Grand-Bornand (74) le 25/08/09

Le « manège-théâtre » à propulsion parentale pour enfants de 6 mois à 6 ans

Co-auteur, concepteur, metteur en scène : Alain Benzoni
Co-auteur, comédien/musicien, sculpteur : Julien Lett

 

Un manège pour les tous petits, sur lequel on regrette amèrement de ne pas pouvoir embarquer, pour un voyage plein de douceur et d’innocence retrouvées.

Ce bestiaire  alpin de la compagnie La Toupine, est réalisé entièrement à partir de bois flotté, reprenant les légendes d’une certaine mythologie alpine, comme le Dahut, le Yéti et autres animaux improbables.

Ce manège est mû par une balançoire, actionnée par deux parents, donnant ainsi un rythme très lent à l’ensemble.

Et ce qui fait toute la magie de ce dispositif, c’est Julien Lett, véritable hôte du manège, qui installe les enfants un par un sur leur siège, tout en douceur, sans un mot, et laissant à chacun le temps de s’imprégner de l’ambiance.

Puis quand tout le monde est en place, le manège à balançoire se met en mouvement, accompagné au piano, à l’accordéon ou au saxo, au gré de son humeur, par le maître des lieux, véritable capitaine d’un vaisseau fantôme intemporel.

Un moment suspendu à offrir aux enfants …

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25 septembre 2009 5 25 /09 /septembre /2009 09:42


Craies de la Compagnie Tatem (13)

Vu dans le cadre du Festival au Bonheur des Mômes au Grand-Bornand (74) le 26/08/09

 

Mise en scène : Stefan Sao Nelet

Performance plastique : Nelly Biard

Chorégraphie et interprétation : Violaine Daamache

Musique : Richard Giusti

Danse contemporaine

Durée : 30 mns

Tout  public dès 3 ans

 

Une danseuse, seule sur scène, avec une contrebasse et bordée de sonorités plus africaines  pour accompagner ses mouvements, le tout dans une lumière douce, ponctuée par des projections d’images et de matières, projetées en direct sur scène …

La jeune compagnie phocéenne nous offre  à travers ce spectacle, une vision chorégraphiée retraçant à travers ces poussières de craies, un parcours de vie de la petite enfance à la mort, en passant par l’adolescence et l’âge adulte … Sans un mot.


Et naturellement, tranquillement, on se laisse porter par cet univers très graphique et lumineux, variant avec les ombres, retrouvant ici et là des sensations de la petite enfance ou de la maturité.

Sans savoir vraiment pourquoi, on se laisse embarquer dans ce voyage et dans ces émotions, parfois un peu abstraites, mais qui nous offrent une agréable parenthèse.

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17 septembre 2009 4 17 /09 /septembre /2009 14:46

 




















La Cie iséroise LES PHOSPHORESCENTES a ouvert la saison automnale du Chapiteau de l’Isère, mercredi 16 septembre 2009, avec son spectacle joué sur la commune de Noyarey (38).
Un spectacle ouvert à tou(te)s puisque gratuit.

- Durée : 1h
- Public : préconisé à partir de 6 ans ; conseillé pour tou(te)s à partir de 8 ans

Avec :
- Anne Laurence Terrasse et Marion Mercier : créations plastiques et images-mise en scène
- Geneviève Burnod : composition musicale et vocale

  

Nous avions vu il y a déjà quelques années de ça un spectacle de cette compagnie à la P’tite Salle de Vizille (38) http://www.sortiravizille.com/ : "Vernisson-Vermillon". Etait déjà présente l’approche visuelle et luminescente proposée par cette équipe. Le spectacle "POésie d’Ane" s’inscrit donc bien dans une recherche constante, entre ombres et lumières, transparence des corps et évocations. Une marque de fabrique incontestable !

   
Délibérément, l’histoire se niche dans un écrin de velours feutré tel celui d’une alcôve ou d’une église. Sacralité du propos ? Chuchoti autour d’un récit d’antan, tout en pur imaginaire... ? Parce que cette histoire, si elle se pare de mots et de couleurs, n’en est pas moins celle, terrible, d’une fille convoitée par son père qui voudrait de surcroit convoler en "justes noces" avec elle... Vitraux et dentelles, pénombre et lumière noire, fil(s) de soi(e) et mouvances en même temps d’immobilité somptueuse qui emprisonne. La musicienne-lectrice ouvre le conte avec son violoncelle, qui ensuite se soustrait au regard au profit de suggestions sonores et visuelles : claqués de langue, roulis des sons, calebasses ventrales... Elle reste dans sa niche, pythie et témoin, mémoire du sort jeté sur une princesse bien née muée en gardienne de dindons crottée. Jusqu’au moment de la fuite obligée, le décor parle de lui-même, sans que soit figurés la Belle et son père le Roi. Les images défilent, les couleurs-vitrail reflètent une ambiance, invitent des sensations, sans imposer, jamais : chacun(e) de nous imagine les robes de la princesse, leur somptuosité, le chatoiement des tissus choisis, le trouble qui la saisit... à chaque demande, à chaque voeu exaucé. Ce n’est que lorsque la nécessité de partir s’impose que la poupée-derwiche franchit la barrière de la nuit pour aller vers Ailleurs, prendre autre identité, construire une cabane duveteuse où elle revêt ses robes et peigne ses cheveux...

Si le ton employé nous a semblé parfois quelque peu emphatique, force est de constater et de reconnaître que les portes ouvertes sur cette version revisitée de Peau d’Ane qui flirte avec celle de Cendrillon révèlent des échancrures par le fait-même que ce qui est donné à voir est subtil et suggestif, propice à r-éveiller nos imaginaires. On est loin du factuel et des évidences, ce qui conduit le spectateur à convier ses propres représentations et ainsi à en être créateur. Chacun(e) aura pu voir, à sa manière propre, palais, forêt, princesse, âne, roi et princesse sans qu’on lui en impose. Une belle liberté nous a été donnée, qui a pu décontenancer.

Un spectacle qui nécessite le noir absolu pour être pleinement goûté.

 

Pour en savoir plus sur la tournée du Chapiteau :
Web : http://www.isere.fr/10839-chapiteau-de-l-isere-2007-les-villes-etapes.htm

 

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12 septembre 2009 6 12 /09 /septembre /2009 20:39









Compagnie du Balcon
(74)

Compagnie Coup de pouce du festival « Au bonheur des Mômes »

Conte musical pour flûte, voix et percussions

 

D’après H. C. Andersen

Mise en scène : Apolline Roy

Interprétation : Bastien Nouri et Aurore Stanek

Public : TP dès 7 ans

 

  
Le décor est sobre – 3 chaises hautes habillées de lumières discrètes qui fluctueront au long de l’histoire. La comédienne a revêtu le châle symbolique de la conteuse et des bottes de sept lieues. Le musicien porte une flûte traversière à ses lèvres.
Le récit commence, la scène est plantée. Gerda et Kay sont deux jeunes enfants au seuil d’une grande aventure qui les mènera à l’âge adulte. L’histoire est découpée en 7 parties au rythme de la musique initiatique (instrument à vent et bol tibétain).
On retrouve la technique du conte, ses tours, détours et retours qui entraînent l’enfant à la suite de ces deux héros et lui font partager leurs rencontres.

Attention toutefois à quelques petites incohérences dans le récit : pour ancrer l’histoire dans la modernité, les deux enfants sont censés vivre en ville, au milieu des immeubles et des voitures.
Quelques phrases plus loin, on revient au récit original avec les enfants du village courant derrière les traîneaux glissants sur la neige de la place… !
Le niveau des deux interprètes n’est pas identique. La conteuse est plutôt à l’aise à l’oral, capable d’instiller dans le récit des effets de voix intéressants.


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11 septembre 2009 5 11 /09 /septembre /2009 20:46



Compagnie Le Géant de Granit
  (74)

Compagnie Coup de pouce du festival « Au bonheur des Mômes »

 




Mise en scène : Eric Salama

Interprétation : Richard Gauteron, Claire Liétard

Décor : Hervé Quillot

Public : Tout Public dès 7 ans

Récit écologique et théâtral

 

Le-Phare-3.-Copyright-c.walder---www.pyrotechnic.ch.jpgIl vit dans un phare immergé au milieu d’un océan hostile. Noé survivant au désastre écologique en devenir, il voue à l’espèce humaine une haine farouche. Ses seuls amis sont des animaux en perdition, une mouette et un ours qui n’a plus de polaire que le nom.

Elle a survécu à une sortie en mer et vient bouleverser son quotidien.

Il avait un chalet à la montagne. Elle avait une maison en bord de mer.

Il pratique dans son refuge provisoire l’économie de la survivance. Elle pratiquait en société les bons principes d’un consumérisme éco-certifié et les vertus de la philosophie du bien-être.

Il est plus âgé qu’elle mais leurs deux générations ont contribué et contribuent encore au déséquilibre environnemental.

 

La narration évoque avec naturel différentes problématiques et évoque concrètement les conséquences (pollutions) d’un mode de vie sans conscience.
Il y a de la recherche dans la mise en scène qui comprend effets de lumière, ambiances sonores et différents plans scéniques (intérieur / extérieur).
Le décor ingénieux permet aux comédiens et aux marionnettes d’apparaître tour à tour et les enfants sont entraînés dans l’histoire par l’esthétique et le jeu des personnages. Du fond et de la forme donc, sans que l’ensemble soit rébarbatif.
Le thème de l’écologie n’est pas simple prétexte à une théâtralisation dans l’air du temps.
Attention toutefois à respecter l’âge minimum. Le jeune public doit assimiler un récit dense qui sera immanquablement prétexte à une discussion approfondie avec les adultes.

 




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21 juillet 2009 2 21 /07 /juillet /2009 11:30


Festival off d'Avignon 2009
Compagnie " La Sauce aux Clowns "
Interprète(s) : Pierre Azaïs
Création collective : La Sauce aux Clowns
Représentationau Théâtre de la Poulie à 10h15 
du 20 au 31 Juillet
                                                         
Léon le musicien n'est pas encore arrivé. Alphonse l'homme à tout faire occupe le public. Il s'accapare les objets qui l'entourent et s'improvise inventeur de mélodies. Bruits d'objets grattés, frappés, jeux d'eau, clarinette-tuyau, petit piano, concertina, comptines.  Le principe du spectacle est de fabriquer en direct toute sorte de machines sonores afin de faire vivre aux enfants le processus de la recherche du son et du rythme...de la musique !

Le synopsis est simple, mais néanmoins très efficace. Pierre Azaïs connaît à coup sûr son affaire et emmène son petit public médusé dans un univers sonore et musical extrêmement agréable à écouter.

Pourtant, de prime abord, les objets disposés sur scène ne sont pas des instruments de musique, mais une sorte de fourre-tout hétéroclite constitué d'une roue de vélo, un aquarium, des verres en plastiques, un tuyau d'arrosage et autres objets tirés de la vie quotidienne.

Au fur et à mesure du spectacle ils deviennent, comme par magie sous les mains du musicien, de véritables instruments de musique. L'exploration des objets est astucieuse et créative, Pierre Azaïs nous prouve là que tout objet, un temps soi peu sonore, a un intérêt musical.

Léon le musicien apparaît enfin sous les exclamations des enfants ravis par ce petit accordina monté de deux yeux et d'un nez rouge, personnage attachant et rigolo qui fait danser sur de jolies mélodies rythmées..

Est-ce un spectacle sur la recherche sonore ?

Est-ce de l'éveil musical en forme de spectacle ?

Qu'importe, l'essentiel c'est que cela soit réussi !

Nul doute que vos enfants, en rentrant à la maison, vont explorer les sons des objets qui les entourent d'une manière différente...

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20 juillet 2009 1 20 /07 /juillet /2009 11:51


Festival off d'Avignon 2009
Spectacle de Marionnettes-objets du Centre de Création 19 (30)
Durée : 40 mn
Public : pour toute la famille (de 4 à 94 ans)
Joué à 11h00 au Notre Dame (Théâtre) (Lucernaire Avignon)


" La vie, oui, mais sans soleil et sans lumière du jour, comment est-ce possible ? Ils sont 5 habitants du pays Wokapy à vivre ainsi sous terre sans se poser de questions. Jusqu'à ce qu'une racine s'introduise chez eux ! ...
Qui aurait pu croire qu'ainsi naîtrait une aventure ... Au grand jour ? "

Courir pour arriver à l'heure à la représentation de " Clarté de jour " et  voir ça ... Quelle déception !
Des marionnettes sans vie sous la main d'une conteuse au discours abscons et sans accroche.
Le coté plus ? : J'étais bien assise.


 
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20 juillet 2009 1 20 /07 /juillet /2009 10:11

                        
Compagnie Caracol


Festival d'Avignon off 2009
A l'Adresse à 10h jusqu'au 31 juillet


Un spectacle de Alicia Le Breton
Interprète : Alicia Le Breton
Compagnie :  Caracol (34)
Spectacle jeune public à partir de 1 an


Bienvenue dans le monde de Noun !
Au commencement, il y a une espèce de Pierrot lunaire assis par terre... ce personnage s'amuse à faire des sons avec de l'eau sous une tonnelle dénudée. Au-dessus, il y a une grosse boule bleue dans laquelle se réfléchit l'eau sonore. Cette première image donne le ton du spectacle : juste et sensible !
Le personnage sans parole et sans lourdeur tangue entre clown et poésie des images dans une histoire qui s'enrichit au fur et à mesure de couleurs et d'animaux joliment réalisés.
J'ai été particulièrement touchée par le visuel et la finesse du travail de la comédienne Alicia Le Breton qui se démarque franchement par la création d'un univers personnel et intelligent. Il y a là un travail de mise en scène extrêmement sérieux, les propositions arrivent toujours à point nommé et permettent ainsi de tenir l'attention des enfants. Ces derniers
ne décrochent donc pas, emportés dans un monde imaginaire où il se passe mille choses !
A noter : un beau travail sur la bande son donne la réplique au clown et fait surgir par moment des îlots d'humour dans cet océan de tendresse.
On sort de " Noun " bien plus riche qu'en y entrant.
Spectacle à voir et à revoir à tous les âges !







 

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