vivant-3-toiles-4.jpg

 

Cette création, qui prend appui sur l’oeuvre de Mary Shelley, a été présenté sur la scène de la Rampe d’Echirolles (38) le mardi 7 décembre 2010.

 

Distribution :
- Scénario : Métilde Weyergans et Samuel Hercule
- Réalisation : Samuel Hercule
- Musique : Timothée Jolly
- Son : Éric Rousson
- Lumière et régie générale : Johannes Charvolin
- Sur scène et à l’écran : Samuel Hercule (voix, bruitages) et Métilde Weyergans (voix, chant), Timothée Jolly (piano) et Carine Salvado (batterie, chant)

- Durée : 1h
- Public presssenti : à partir de 10 ans (voire : ados et adultes)

 Blog_la-cordonnerie_l-eternelle-fiancee-du-dr-frankenstein.jpg   

La Cordonnerie aime revisiter les histoires. Après les contes, voici le temps des mythes. Celui de Frankenstein et ses créatures nées post-mortem est de ceux-là. Pour nous qui connaissions des propositions cinématographiques comme " La fiancée de Frankenstein " (James Whale-1935) ou celle plus récente de " Frankenstein Junior " (Mel Brooks-1974), nous éprouvions de la curiosité d’une balade dans un univers fantastique. De fait, nous avons retrouvé le style de la Cie qui allie ce qui se déroule à l’écran (images muettes) et bruitages et dialogues réalisés en direct. Une façon de donner à perce-voir et entendre autrement, un peu à la manière d’une lecture de Bande Dessinée puisque l’attention du public se porte sur deux versants à la fois complémentaires et distincts (on pourrait tout à fait imaginer regarder ce film sans son(s) ou s’intéresser uniquement à ce qui se passe sur scène). Ainsi, le mythe est revu : il semble plus proche de nous dans le temps même si les actions se déroulent dans l’enceinte d’un château hors réalité(s). Ceci confère un décalage, une " mise à distance " qui peut surprendre, voire décontenancer un public d’enfants mais plus aisément convenir et interpeller des plus âgés plus enclins à visionner ce type de films et à apprécier un certain humour à froid. Avec un saupoudrage, nous a-t-il semblé, de références d’actualité (la mort tragique de Ladie Diana) et de symboles comme la barque des morts. Le tout accompagné par une création musicale et sonore faite de clins d’oeil aux bandes-sons du cinéma de l’étrange.

La prochaine fois, aura-t-on droit à Dracula ?

 

Nous vous invitons à découvrir leurs autres productions "ciné-concert" en vous rendant aux articles suivants :
- Ali Baba et les 40 voleurs (vu sur la scène de l’Hexagone de Meylan)
-La Barbe Bleue (vu sur la scène de l’Amphithéâtre de Pont de Claix)

 

Web la Rampe : http://www.ville-echirolles.fr/sortir/larampe/larampe.html


Retour à l'accueil