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La jeune compagnie grenobloise MOM Cie a proposé trois moments de danse sur la scène de proximité de la Ponatière à Echirolles.dans le cadre des " JeudIsèreDanse ". Un rendez-vous plus intime que les propositions qui ont cours sur le plateau de la Rampe. Une façon différente d’approcher la danse.

 

- Tout public
- Durée : 1h

 

Programme et distributions :
- Chemin spirituel - duo (chorégraphie, création lumières Hee-Jin Kim ; interprètes Ludivine Gras, Sarah Charlier ; musique Sainkho « Naked Spirit »)
- La Maison de Laurent - solo (chorégraphie Hee-Jin Kim ; interprète Christophe Delachaux ; musique No Mad ; création lumières Sung-Cheol, Kim)
- Memory Cell - duo (chorégraphie Hee-Jin Kim, Ludovic Galvan (en collaboration) ; interprètes Hee-Jin Kim, Ludovic Galvan ; musique Xavier Marchand ; création lumières Sung-Cheol, Kim)

   

Après une collaboration de huit années avec Gallotta, Hee-Jin Kim a créé en 2008 sa propre compagnie et a entrepris un parcours personnel où elle appose sa touche. La scène de la Ponatière se prête bien à un rapport privilégié avec le public, à un contact plus charnel avec la danse qui apparait ici plus proche.
- " Chemin spirituel "
est une pièce pour deux danseuses. Une pièce qui invite nos Imaginaires. Les mains disent des oiseaux, ou encore l’araignée, ou le dauphin et la baleine. Nous sommes dans un univers d’humilité qui rappelle une prière. Un voyage au pays des montagnes et des forêts de lianes.

 

- " La Maison de Laurent " ouvre et ferme les fenêtres sur rue(s), ces rues où ça grouille alors que le silence rappelle celui de l’isolement. Tour à tour impuissant, pris dans rouages et engrenages des gestes qui (le) parasitent, ou fantaisiste à la Folon prêt à franchir des parois d’invisibilité. Un solo qui soliloque.


- " Memory Cell "
oscille, comme oscille cet homme entre rêve et mort. On pourrait le croire dans un désert, en proie à ses chimères ou victime de mirages intérieurs. On croit assister à une danse funèbre ou entrevoir une marche nuptiale avant que le vent ne l’emporte tel le buisson d’épines dans une ville fantôme. Il y avait une femme. Qui était-elle ?

Les danses proposées stimulent les images et liberté de sens est offert à chacun(e) d’entre nous qui pourra se conter des histoires. Une alliance de déliés et de tonicité. L’ouverture de portes sur nos mondes intérieurs. Une compagnei à suivre pour des propositions ultérieures.

 

Site de la Rampe : http://www.ville-echirolles.fr/sortir/larampe/larampe.html

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