Solo absurdo-burlesque
Durée : 1heure
Compagnie : A l'Art Bordage (13)
Comédien, auteur et musicien : Gilles Bouvier
Spectacle vu le Dimanche 10 mai à La Ferronnerie à Marseille." Avril" est une sorte de " one man show théâtral et musical " où un personnage semble débarqué de nul part et fait partager aux spectateurs ses délires, ses envies, ses émotions, sa philosophie et ses rêves.
Spectacle musical où souvent ce personnage chante ses émotions avec son accordéon.
Une mise-en-scène précise où le comédien joue sur les rytmes et les contrastes et fait notamment vivre une grande course pousuite.
Gilles Bouvier a du charisme et rempli la scène de sa présence : sa verve, son dynamisme et sa sensibilité contre balance le peu de jeux d'éclairage et de diversité musicale.
Plein de poésie et d'humour dans un univers proche de celui de René Barjavel, univers onirique où on se laisse embarqué agréablement.
Pour en savoir plus sur ce spectacle :
Théatre de la ferronnerie - 34 rue consolat - 13001 Marseille
Tél : 06 83 58 77 93
http://myspace.com/compagnielartbordage.com
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Bonjour et bienvenue sur le blog de Vivantmag.
Décevant ...
Moyen...
Pas mal...
Bien...
Coup de coeur !
Un Goal débarque pour son échauffement quotidien en chantonnant « oh
oh oh oh oh », chant footballistique de soutien durant un match.
Un cinéma musical, comme l’indique l’intitulé de la brochure. Cinéma, oui, parce
que l’écran est là, avec l’histoire qui dévide sa bobine filmée d’images en images. Musical par ailleurs, parce que la plupart des sons sont faits en direct, sur le plateau, et que le texte est
dit au fur et à mesure des actions. Une plongée dans un univers burlesque et décalé, avec des techniques et ambiances de cinéma muet, des phases traitées tantôt en couleur(s), tantôt en noir et
blanc ou bien encore en sépia. On entre dans une sorte de décor en carton pâte et on entreprend une plongée dans l’univers des Frères Lumières et de Méliès où les subterfuges visuels faisaient
apparaitre des fantômes. On remonte le temps des époques du cinéma. Un traitement actuel aux racines qui plongent dans les temps anciens des débuts du 7ème Art. En même temps, on re-découvre
l’histoire de Barbe Bleue avec les tensions que génère le conte, les peurs qu’il suscite, les non-dits qu’il sous-tend, les obsessions qu’il suppose : il y est question des précédentes
femmes du Seigneur qui prennent chair, des interprétations qui ont pu être faites de leur(s) mort(s) ou disparition(s) : des bribes de films, des photos dans des médaillons... C’est un peu
comme si on ouvrait des tiroirs : tiroirs de commodes, film(s) dans le film.
Merci à Lise Senou pour l’avènement de ces Primavista, scènes
« découvertes » musique, danse et théâtre, qui m’ont ainsi permis de découvrir et apprécier les deux groupes qui se sont produits ce soir là sur la scène de la Vista à
Montpellier (34) …