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Avec plus de 1.200 spectacles commentés sur ce blog, les correspondants Vivantmag - AdAdiff, ne se posent pas en censeur du spectacle, loin de là. Nous souhaitons seulement faire partager un point de vue, forcément subjectif, sur les spectacles que nous voyons. Chaque retour de spectacle est ouvert à vos propres commentaires, et n'hésitez pas à en laisser car ils enrichissent ce travail d'échange et de partage d'informations.
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Jeudi 20 novembre 2014 4 20 /11 /Nov /2014 19:56

ASuivre.jpgSpectacle de la Compagnie "Bonus and Clyde" (Chargé de prod A2 Production), vu le 18/11/ 2014 à la Comédie de Paris.

 

De : Isabeau de R.

Par : Isabeau de R.

Mise en scène : Hélène Serres

 

VIVANT2-toiles-3 Genre : One woman show

Public : Adulte

Durée : 1h30

 

Moi qui ne suis guère amatrice de one man show, le spectacle A suivre ! d’Isabeau de R. a su me séduire par sa recherche indéfectible de sens et la justesse de son jeu.

 

Isabeau de R. ouvre son spectacle en nouveau Diafoirus qui débite en latin les règles d’usage au théâtre à savoir l’extinction totale des iphone, ipod, ipad et autre res technicum. Cette énumération oblige à quelques entorses langagières et pose la problématique du spectacle. Si en 2014, on n’en n’est plus à parler la langue de Cicéron, sait-on toujours pour autant parler et écrire la langue de Molière ? Car aux yeux d’Isabeau de R., la langue est la première victime symptomatique des dérives de la modernité.

Isabeau de R. défend sa thèse en alternant deux types de sketches. Les premiers brossent en trois tableaux chronologiques l’évolution de nos rapports à l’éducation de nos enfants, à l’école, à la fumette, au médecin. La même scène est rejouée à trois époques différentes, depuis cette ère antédiluvienne -1975- où « les femmes avaient encore du poil au cul » jusqu’à un hypothétique 2020 où, ma bonne dame, tout fout l’camp ! A commencer par le langage et la littérature qui se délitent sous nos yeux dans un pastiche d’émission littéraire, joué en trois temps distincts et qui rythme la soirée.

Le deuxième type de sketches s’attaque directement aux symboles de la modernité : l’émission télé voyeuriste et décervelante, le portable qui flingue tout tête à tête, l’obsession contemporaine de trouver de nouvelles appellations. Le sketch sur les caissières transformées en hôtesses de caisse offre à Isabeau de R. l’occasion d’une belle envolée lyrique pleine d’inventions verbales.

 

On peut ne pas être entièrement d’accord avec le propos quelque peu décliniste et parfois convenu. Mais on ne peut que rire à certaines situations qui en agacent plus d’un à commencer par ces toubibs qui, retranchés derrière leur ordi, vous expédient en 10 minutes sans même vous ausculter, sous prétexte de remplir votre dossier médical.

Surtout, le rire ne fonctionne que si l’on sait rire aussi de soi. Isabeau de R. revendique absolument son côté réac. Dans ce registre, je préfère largement au slam de la réac la dernière scène du spectacle : « avant, les vieux cons, c’étaient les autres, mais ça, c’était avant », dit-elle en rajustant ses loupes.

Le spectacle d’Isabeau de R. n’est pas un spectacle outrancier mais un spectacle sur l’outrance : à la vulgarité du monde, elle répond avec une certaine poétique (le sketch en rappel sur la rencontre amoureuse du parisien est, à ce titre, un petit bijou) ; à l’agressivité de la société, elle oppose la complicité avec son public ; à la recherche effrénée de la vanne qui caractérise trop souvent les one man show, elle privilégie une forme moins hilarante mais ô combien plus profonde.

 

Catherine Wolff

(crédits photo : www.90c.fr /B. Perroud)

Par Catherine Wolff - Publié dans : Spectacle Adultes - Communauté : Spectacle vivant
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Jeudi 20 novembre 2014 4 20 /11 /Nov /2014 15:13

Aragon-et-Castille.JPG Spectacle musical, vu à Rodez (12), "Les terrasses en fête", le 22/08/2014.

 

Les multi instrumentistes : Martin Garcia, Rodolphe Giraldi.

 

VIVANT-3-COEURS-5 Genre : Duo chanson française

Public : Tout public

Durée : Deux parties de 45 minutes

 

 

Concert en extérieur au "Gaby bar" à Rodez par deux musiciens aveyronnais ,des ruthénois (habitants de Rodez). Un soupçon de guitare sommaire et puis quelques ustensiles de percussions...


J'étais de passage dans cette ville et en ce mois d'août, dans le cadre des "Terrasses de café en fête", j'ai eu le grand plaisir de savourer un concert talentueux d'un duo de musiciens amoureux de la bonne chanson française. Des reprises de Boby Lapointe surtout mais aussi de "Cire tes souliers", des Rita Mitsouko... Des morceaux  célèbres, superbement interprétés, génèrent une ambiance chaleureuse propice à danser, bouger... Du Nino Ferrer, du Vian, une sélection pertinente de morceaux revisités "à leur sauce"...


Ces artistes, qui n'utilisent que des moyens légers (sono, ampli portatifs) ont néammoins permis au public présent, nombreux, de fredonner des airs connus, de rire, voire de sourire lors de l'introduction des morceaux par des présentations caustiques et drôles.Un bon moment passé avec ces deux musiciens créatifs et passionnés, entourés d'une pluralité d'instruments : l'orgue de barbarie côtoie la planche à laver, la batterie, le banjo, la guitare et l'accordéon.Ces deux joyeux artistes doués parviennent on ne peut mieux à nous faire partager en qualité leurs reprises  ainsi que des titres d'anthologie (J'veux du soleil, la java de la bombe atomique...).

 

Un spectacle de forme légère, prompt à animer soirées privées, fêtes locales, apéritifs, fêtes de village, premières parties... et ce à l'extérieur comme à l'intérieur, en créant une ambiance très sympatique et conviviale, invitant à danser si le coeur vous en dit ! Que du bonheur ! Pensez à eux, pour vos programmations festives ! Ambiance assurée !

 

Lydie-Gisèle Brogi

(photo : http://www.aragonetcastille.fr)

Par Lydie-Gisèle Brogi - Publié dans : Spectacle Tout public - Communauté : Spectacle vivant
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Dimanche 16 novembre 2014 7 16 /11 /Nov /2014 12:19

lola.jpgSpectacle du collectif Lacavale, vu et entendu le 10 novembre 2014, au théâtre de Belleville, Paris.

 

Texte : Léonie Casthel

Mise en scène : Chloé Simoneau

Avec : Lola Roskis Gingembre, Julie Ménard, Benoït di Marco, Mehdi Harad, Blandine Pélissier, Leïla Tabaï et Ignacio Plaza Ponce.


Musique : Ignacio Plaza Ponce

Lumières : Laurent Béal

Scénographie : Edouard Laug

Chorégraphie : MArie Hubert

Création vidéo : Antoine d'Heygere et Martin Claude

Création sonore : Erwan Marion

 

VIVANT-3-COEURS-5 Genre : Théâtre

Public : Tout public

Durée : env. 1h30 (?)


 

Paris. Nuit sur les boulevards. Une ado erre la tête pleine de questions, le coeur serré d'angoisses. Les hommes lui font peur. Les femmes aux toilettes aguicheuses lui paraissent superficielles, soumises aux désirs masculins, dignes de mépris.

 

Fugue en L mineure est une pièce drôle et sincère, émouvante et intelligente. Elle nous fait partager les questionnements intimes d'une adolescente devenue femme, d'une femme qui relit son adolescence avec son indulgence et le besoin de rassurer la fille en elle. Un aperçu sur ce que peut signifier être une fille, une femme. Une évocation de sa propre enfance pour ma voisine, un regard émouvant sur les femmes, sur les rapports entre femmes et hommes pour moi.

 

Est-ce que je peux aussi me permettre d'écrire que c'est un beau texte ?

 

C'est un beau texte, servi par une mise en scène soignée et inventive, pleine d'énergie et d'émotion. La danse, la musique, les vidéos défilant en arrière-plan nous mènent dans la légéreté. Elle se ponctue de moments poignants, quand la vie vient cogner à la porte de l'âge de femme, celle qui y entre et celle qui, déjà, regarde derrière elle avec amertume.

 

Derrière Elle, défilent des images, reviennent en mémoire des rencontres, les heurts avec son père, sa mère, sa soeur, avec ses camarades de classe dans la jungle du collège. Les femmes sur le boulevard : des putes ? Pourtant tellement belles, y-compris celle au menton carré.

 

Elle se voit double. Ce sont deux comédiennes qui tiennent ces deux rôles.

 

Elle est cette adolescente fine et sensible, heurtée par ces autres tellement plus superficiels, qui lui demandent de se socialiser, de se conformer. Elle s'y refuse, ce monde la déçoit d'avance. Le sexe surtout l'effraie. Le regard afuté, perspicace, elle se réfugie dans son intelligence, mais les petites phrases obsédantes tournent sous son crâne. Vite, les évacuer.

 

Trois fois douze ?”

 

Elle est aussi cette jeune femme qui réécrit ses souvenirs avec sa compréhension d'aujourd'hui, son acceptation de son corps, de la vie sensuelle et sexuelle. Elle chante, danse en jupe courte et décolletée et accompagne la fille qu'elle était alors, quand elle revit encore et encore ces quelques scènes marquantes qui l'ont troublée. La copine méprisante, le copain que papa refuse de voir à la maison, la jupe interdite.

 

Papa, c'est quoi un viol ?”

 

Et cette mère effacée, absente. Pourquoi ?

 

Autant fuir alors, pas seulement pour une fugue mais pour un voyage initiatique énergique, léger et intelligent à la fois, émouvant à coup sûr.

 

 

(*) Elle est donc jouée à la fois par Lola Roskis Gingembre (bousculée et épatante) et Julie Ménard (assurée et chantante). Et aussi au passage, Blandine Pélissier nous a pincé un peu le coeur dans le rôle de la mère (fatiguée et chancelante).

 

Loic D.

Par Loic D. - Publié dans : Spectacle Tout public - Communauté : Theatres
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Samedi 15 novembre 2014 6 15 /11 /Nov /2014 12:25

Quel-cirque2.JPGSpectacle de la Cie "Fabulous Bazar Palace" (34), vu à Saint-Drézéry (34), le 9 Nov. 2014, à 17h.

 

Création collective mise en scène par Pascal Cuny

Jeu : Marianne Blondel, Marie Cuny, Laurent Joly, Bertrand Loire.


vivant-3-toiles-4 Genre : Théâtre burlesque

Durée : 1h30

Public : tous à partir de 8 ans

Jauge max.: 400 à 500

 Sortie de création le 8 Nov. 2014

 

La Cie Fabulous Bazar Palace, née en 2009 à Saint-Drézéry, se consacre à la création de théâtre, de préférence en intérieur. Aujourd'hui la salle est comble : plus de 150 spectateurs dont une trentaine d'enfants assis au sol devant. En fond de scène, le décor créé par la compagnie montre une façade aimablement fantaisiste avec quatre fenêtres fermées de rideaux et encadrant une porte. C'est la caravane d'une troupe de quatre artistes de cirque que nous suivons du saut du lit jusqu'au terme de la représentation qu'ils donnent le soir.


Tout au long de la journée l'action monte en puissance et le jeu évolue, de la mise en train matinale jusqu'au spectacle. A l'aube les personnages vacillent entre silence et onomatopées et au matin leurs visages comiquement encadrés dans les fenêtres ont l'air ahuris et leurs propos sont vaseux. Le groupe s’anime au petit déjeuner dans un très bel épisode burlesque. Et, le moment venu de jouer leur spectacle, c'est une apothéose comique. Les voici magiciens, chanteurs, danseuse, écuyère, jongleur, avec des numéros traditionnels détournés, tous plus fous les uns que les autres, et accompagnés par le "Lac des Cygnes", "Que Sas" ou "Stabat Mater".

 

En compagnie de ces quatre saltimbanques sympathiques, j'ai passé un excellent moment, entre les grands moments burlesques, les gags, et les instants de réelle émotion. Par son maintien empreint d'autorité et ses regards directs B.Loire est un Basile sérieux, mais qui d'un simple geste peut exprimer un chagrin profond. A l'opposé, L.Joly (Raoul) incarne un genre de Pierrot lunaire fascinant, avec des regards en coin et des pantomimes parfois simplement esquissées qui en disent long. Par la simple contemplation prolongée de son reflet sur la cafetière, M.Blondel arrive à transmettre le coeur du personnage de Pamela et de ses rêves. Enfin par ses intonations et la richesse de son jeu, en particulier dans un brillant face à face avec elle-même, M.Cuny est une Pépita tendre et pétillante. Exercice périlleux, tous quatre jouent à plusieurs reprises alignés face au public et c'est admirablement réussi, grâce à la précision tranquille et efficace de leurs pantomimes. Et lorsqu'au cirque tous quatre jouent alors leurs rêves les plus fous ... peut-être qu'à ce moment-là les comédiens réalisent les leurs en élargissant leur registre comique ? Tous très bons, ils bénéficient d'une mise en scène orchestrée avec rigueur. L'expressivité des maquillages de clowns et la fantaisie débridée des costumes de récupération participent à la réussite du spectacle. 

 

Beau succès pour cette "presque première" qui a enthousiasmé la salle et bravé quelques débordements chez les enfants ! Depuis ce jour-là, P.Cuny a densifié le début de la pièce, dont certaines longueurs m'avaient gênée. Ce spectacle sera donc à revoir lors d'une prochaine programmation. A recommander à tous ceux qui sont intéressés par le jeu du "spectacle dans le spectacle" et à tous publics aimant rire sans retenue devant un burlesque de qualité. (Spectacle autonome dans sa mise en œuvre)

 

Catherine Polge 

Par Catherine Polge - Publié dans : Spectacle Tout public - Communauté : Spectacle vivant
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Dimanche 9 novembre 2014 7 09 /11 /Nov /2014 15:47

Spectacle de la compagnie "Kerozen et Gazoline" (34), vue le 4 Oct. 2014, 16h30, dans le cadre de "La Fête à Michel", St  Jean de Vedas (34).Abus de souffle

 

Création : Kerozen et Gazoline

Jeu : Elise Zinguarelli

 

vivant-3-toiles-4 Genre : Solo burlesque

Durée : 40 min

Public : Tous à partir de 5 ans

Jauge : 500 max.

Création 2014


Aujourd'hui c'est la fête chez Kerozen et Gazoline, compagnie et école de cirque, où tous les artistes s'appellent Michel et nous accueillent revêtus de  tenue de chantier. De 16h à 21h, nous assistons à quatre spectacles joués dans des espaces scéniques différents : « Abus de souffle » et « Le Magic Sporting Club », de la Cie Kerozen et Gazoline, « Murielle et Myriam » de la Cie Zerafa et « « Les The Closh » du Collectihihihif. Pendant les entractes, tout le monde se désaltère à la buvette. L’ambiance est à la bonne humeur. Premier spectacle de l'après-midi,  "Abus de souffle" nous emmène à l'intérieur, devant une scène décorée de nombreux ballons de baudruche. Tout est blanc et orange, ce qui produit une belle luminosité.  

 

Sur un mode burlesque et poétique, Elise Zinguarelli danse sa vie rêvée, jonglant avec ballons de baudruche et hula-hoop : séduction, rencontre, vie à deux... Elle oscille entre euphorie et déprime et tout semble finir comme dans les contes par un mariage avec marche nuptiale, mais dans un bel éclat de rire car l'humour est au rendez-vous de ce spectacle. 

 

J'ai été séduite par la mise en scène qui allie harmonieusement charme, burlesque et humour, et par les talents d'Elise. Accompagnée par une voix off qui énonce solennellement conseils et commentaires pour mener sa vie de femme, Elise préfère s'échapper dans la fantaisie et, dès le début du spectacle, nous entrons dans le royaume de l’illusion. Elle souffle dans ses baudruches orange ou blanches : que va-t-il en sortir ? un aspirateur, un oiseau, un homme... suspense et surprise sont toujours au rendez-vous. Enfants et adultes sont fascinés. Dansante et souple elle jongle par contact avec ses ballons, anime un cerceau qui prend vie autour de sa taille. Rapide et vive, elle rythme ses déplacements avec des gestes comme suspendus. C'est brillant, varié, toujours surprenant et souvent très drôle. Ainsi cette excellente danse burlesque au cerceau sur l'air de "Hava Naguila", ou en play-back sur "Give me your love". J'ai beaucoup apprécié l'association de l'humour, omniprésent, et de la poésie comme dans ce bel instant entre Venus et un superbe cygne en ballons. Cette distance humoristique et poétique ouvre sur tous les possibles, du plus prosaïque avec l'épilation, jusqu’à la séduction ou au plus existentiel avec l'orientation sexuelle. Les conseils énoncés off accentuent ce décalage humoristique entre rêve et réalité. Mais j'ai regretté que le (bon) texte sur "les questions obscures" concernant la femme, ait ralenti le rythme au milieu du spectacle et fait un peu décrocher les enfants. Mais « Abus de souffle »  est bien sûr voué à évoluer. Bruitages et musique font totalement corps avec le poétique et le burlesque et les couleurs blanc et orange dégagent luminosité et bonne humeur. 

 

Ce très beau spectacle, élégant et plein de finesse, est riche en émotions et en performances artistiques de qualité. Il apporte un souffle à la fois poétique et humoristique aux discours sur les femmes. A conseiller à tous ceux qui aiment à la fois rire et rêver. (Spectacle autonome qui peut se jouer aussi en extérieur ombragé)

 

Catherine Polge 

Par Catherine Polge - Publié dans : Spectacle Tout public - Communauté : Spectacle vivant
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les spectacles du Off 2014

Découvrez tous les spectacles commentés par les correspondants de Vivantmag, et présents sur le Off 2014 d'Avignon. Certains ont été vus à leur création, en salle ou sur d'autres festivals, ou sur des précédentes éditions du Off. Grâce à un travail de veille artistique tout au long de l'année, l'Adadiff met à votre disposition son équipe de correspondants et vous permet de disposer d'un regard extérieur et indépendant pour faciliter votre choix. Commentaires ici...

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