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Jeudi 11 septembre 2014 4 11 /09 /Sep /2014 19:56

la-republique-zinzins.jpgSpectacle de la compagnie Les ZinZins (38), vu et entendu dans la salle des Cordeliers, le 15 décembre 2013, Arbre de Noël de Romans-sur-Isère.

 

Avec : Christine Vallin, Matthieu Mollard, Gabriela De Siqueira, Jean Dutour, Marcel Morize.

 

vivant-3-toiles-4 Genre : concert théâtralisé

Public : tout public dès 5 ans

Durée : 1h10

 

Dans le parc automobile des spectacles pour mômes, République Zinzin a ses couleurs, ses particularités…

 

Le temps de la République Zinzin est arrivé, clame la compagnie ! Une république où tout un chacun est invité à rêver… C’est en paroles et en chansons, sur des propos d’enfants mais pas enfantins, que les Zinzins composent leur univers. Leur répertoire de création se révèle plutôt malin et bien foutu, et s'échappe de la musique actuelle pour faire des incursions dans la fantaisie baroque avec beaucoup de bonheur.


Sur scène les deux chanteuses et musiciennes (Lola et Lulu-Bancale) ont la grâce survitaminée, elles pétillent et elles pétulent… A leurs côtés deux grands escogriffes, à savoir Mille-Pattes et Grand-Rouge, jouent les contre-duos avec honneur. Et un cinquième larron, alias Tartine, batteur et percussionniste, campe un personnage clownesque décalé tout à fait à sa place, ce qui pour un décalé est une performance !

 

Le spectacle est bien écrit, rondement mené, et la mise en scène est soignée, avec des costumes et des éclairages particulièrement bien pensés. C'est un très bon spectacle pour les mômes, j’y emmènerais mes petits-enfants sans hésitation ! Du bon travail, réellement dédié aux enfants, cela fait plaisir !

 

Hal Collomb

Par Hal Collomb - Publié dans : Spectacle Jeune Public - Communauté : Spectacle vivant
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Mardi 19 août 2014 2 19 /08 /Août /2014 11:42

Compagnie de Poche (38), vue le 9 aout 2014 dans le cadre du Festival Font'Art à Pernes les Fontaines (84).

Adaptation de l’opéra de Mozart pour clarinette, hautbois, comédien et carafes presque vivantes
avec : Anne Zangoli-Bonhomme, Bernard Bonhomme, Michel Seib

vivant-3-toiles-4

  blog-les-noces2.jpg

Aller écouter un opéra ??? Quelle drôle d’idée !!! D’abord, vous n’y entendez rien ! Ces gens qui chantent leurs émois au lieu de parler comme tout le monde et dans un idiome qu’on ne comprend pas, merci bien ! Et puis votre oreille n’est pas formée ! Et de toute façon, c’est un luxe que vous ne saurez vous offrir ! Bref, vous vous sentez totalement illégitime. N’en parlons plus, c’est une idée totalement saugrenue.


Parlons-en justement ! C’est bien pour conjurer tous ces préjugés que la Compagnie de Poche vous présente ces Noces de Figaro. Et c’est un défi d’autant plus remarquable que ce grand opéra se joue sous une toute petite forme, avec une grande économie de moyens…. Et dans la rue !

Le dispositif est donc réduit à sa plus simple expression : deux instrumentistes, un récitant, un paravent, 4 feuilles de papiers et des carafes en pagaille ! Je sens déjà poindre votre curiosité !

En fait, la compagnie de poche reprend à son compte une veille tradition. Proposer aux gens de peu une réduction de l’œuvre pour deux ou trois instruments afin que tous aient accès au divertissement. La version proposée date donc de 1799. Elle a été conçue pour deux flûtes. Elle est interprétée aujourd’hui par une hautboïste  (Anne Zangoli) et un clarinettiste (Bernard Bonhomme). A eux deux, ils jouent les grandes arias, version instrumentale.

Et puis, il y a notre récitant comédien (Michel Seib). Tel un majordome, il prend à charge le récitatif et incarne tous les personnages….en restant sagement assis devant le paravent, symbole de tout le libertinage de la pièce.

Car les Noces de Figaro, version Mozart/Da Ponte, ont tout du vaudeville avant l’heure. Les amants réels ou supposés n’ont de cesse de se cacher dans les armoires, sous les lits, derrière les fauteuils. Et là réside la belle idée de mise en scène de la compagnie de poche : nos intrigants sont des carafes !

Ces messieurs sont représentés par des carafes plutôt carrées et plus ou moins grandes pour signifier le statut social. Ainsi le Comte Almaviva, grand coureur de jupons devant l’éternel, en impose par sa taille à son valet Figaro. Ces dames, toutes objets de convoitise, sont presque égales en taille mais plus ou moins girondes. Notre comédien les manipule, les fait parler, danser, se cacher, leur glisse fleurs, rubans et billets, le tout dans un récit endiablé.

Le contraste est d’ailleurs saisissant entre nos deux concertistes sérieux et tout de noir vêtus comme il se doit et notre récitant à la volubilité intarissable et à la plasticité du visage fort éloquente.

 

Au final, même les plus rétifs à l’opéra – à savoir les ado- restent jusqu’à la fin du spectacle. Pour eux, c’est une jolie initiation au répertoire et qui leur donnera peut-être envie d’aller plus avant, à savoir lire Beaumarchais et écouter Mozart. Pour un public plus averti, c’est un régal d’assister à cette forme tout à fait surprenante tout en révisant ses classiques.

Il est à déplorer quelques accrochages dans le texte. Et personnellement, j’aurais bien aimé qu’un instrument d’une autre famille vienne tempérer les vents. Mais encore fallut-il trouver un concertiste prêt s’embarquer dans une telle aventure, simple, drôle, originale et pédagogique.


Catherine Wolff

Par Catherine Wolff - Publié dans : Spectacle Tout public - Communauté : Art de la rue.
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Mardi 5 août 2014 2 05 /08 /Août /2014 14:47

Sic-k-.jpgSpectacle d'Alexis Armengol - Cie Théâtre à cru, vu le 20 juillet 2014 à Avignon, La Manufacture.

 

Interprètes : Alexis Armengol, Rémi Cassabé, Claudine Baschet.

 

VIVANT2-toiles-3 Genre : théâtre

Durée : 1h15

Public : à partir de 16 ans

 

 

Depuis toujours, ce n'est pas à Alexis Armengol qu'il faut demander des réponses. Le metteur en scène du dynamique Théâtre à Cru leur préfère mille fois les questions, le doute, la mise en débat. Sic(k) est une nouvelle preuve de ce fait : en nous demandant de réfléchir au problème de l'addiction (à l'alcool, à la drogue, au tabac), il se place lui-même de notre côté, celui du candide, celui qui ne sait pas. Posture intéressante, puisque cet étrange spectacle va ainsi nous amener face à nous-mêmes par mille voies différentes.

Pourquoi est-on alcoolique ? Pourquoi aime-t-on cet état second provoqué par l'alcool ? L'alcool est-il systématiquement associé à la fête ? Ou au contraire à la dépression ? Ou faut-il y chercher quelque chose de philosophique ? De psychologique ? De sociologique ? De politique ? De poétique ? Sur un plateau chargé de toutes les possibilités (des objets aussi divers qu'un tabouret en forme de crâne, une tente-cabine transparente, une guitare électrique, un livre de Deleuze, un foie gonflable géant et bien sûr des bouteilles), Armengol orchestre une série d'impulsions qui toutes questionnent notre rapport à l'ivresse. Série de témoignages d'anonymes enregistrés dans un sample endiablé, réflexions de penseurs, témoignages directs (les trois comédiens sont à la fois les témoins et les Monsieur Loyal de ce désordre soigneusement rangé), extraits de films, tous les angles y sont, et toutes les émotions : c'est tour à tour joyeux et gentiment anar, quand sont évoqués l'anti-conformisme de l'ivresse et son aspect festif, et très sombre, quand on parle brusquement de cauchemars, de déprime, d'impossibilité d'être soi, de dépendance. Le talent du spectacle étant de mêler tout ça en un seul flot, musical, littéraire, cinématographique, sonore, sérieux et anodin à la fois. Un collage pop qui soulève de nombreuses questions. C'est John Cassavetes qui servira de référence au spectacle, c'est dire la part de farce et d'amertume cachée là-dedans.

Exercice de style, donc, que ce spectacle traverse sur le fil, avec ce que ça comporte de chutes et de moments d'éclat. Sur la longueur, Sic(k) est inégal, parfois lassant ou redondant, parfois même légèrement poseur : la posture rock'n roll y est un peu crâneuse, manque de sincérité, étrangement déréalisée par cette sorte de "non-jeu" des acteurs, une distance souvent dommageable à l'intérêt de ce qui est dit. On a le droit de rester complètement en-dehors de ce dispositif complexe, cérébral, parfois même glauque et volontairement morbide. Mais on peut aussi adhérer à ce faisceau de sens qui nous arrivent de tous les côtés, et trouver dans ces témoignages un troublant écho à notre propre histoire. Un spectacle aussi rebelle que son sujet, qui dresse son mystère et son originalité comme un étendard ; un spectacle jeune qui s'interroge sur la jeunesse ; un spectacle unique et "debordien"... qui donne envie d'en boire un petit dernier.

 

Danielle Krupa / www.allez-zou.fr

Par Danielle Krupa / www.allez-zou.fr - Publié dans : Spectacle Adultes - Communauté : Theatres
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Jeudi 31 juillet 2014 4 31 /07 /Juil /2014 11:49

Monsieur-de-Pourceaugnac-copie-1.jpg Spectacle de la compagnie de l'Astrolabe. Vu à la Fabrik' le 24 juillet 2014 dans le cadre du Festival d'Avignon Off.


Mise en scène et adaptation : Sébastion Lagord

Compositeur : Tony Bruneau

Avec : Tony Bruneau, Emilienne Chouadossi, Ferdinand Fortes, Sébastien Lagord, Nelly Lawson, Marc Pastor, Matthieu Penchinat, Nicolas Pichot, Evelyne Torroglosa.


VIVANT-3-COEURS-5 Genre : Théâtre musical 

Durée : 1h25

Tout public

 

 

Arrivée dans la salle, j’apprécie déjà que chaque personne soit saluée individuellement par un comédien en costume de gendarme « à l’ancienne mode ». Je le reconnaîtrai par la suite comme étant le metteur en scène. Ironie du sort donc que le chef d'orchestre de la comédie qui se déroulera devant nous, soit aussi l’homme chargé de faire entendre la loi édictée par une radio grésillante « toute pièce mettant en scène le mariage de monsieur de Pourceaugnac est interdite ».

Eraste et Julie, deux amants, ne peuvent se marier puisqu’Oronte, le père de Julie, a décidé de donner celle-ci en mariage à un gentilhomme limousin nommé Léonard de Pourceaugnac. Les deux amoureux, dépités, font donc appel à l’entremetteuse Nérine et au fourbe Sbrigani qui monteront une comédie au provincial arrivant, afin de le faire fuir et renoncer au mariage.

 

Au début de la pièce, le décor est monté aux yeux de tous. Choix astucieux de mise en scène pour illustrer le fait que nous venons voir une pièce dans laquelle les personnages s’amusent à jouer une autre pièce. D’autant plus que seuls les personnages auteurs de la supercherie participent à la construction de la structure mobile. Julie sera placée en tant qu’observatrice, rôle qu’elle tiendra au cours de la pièce, ignorante des plans prévus par ses complices. La structure restera ensuite jusqu’à la fin et représentera tour à tour la demeure d’Eraste, un cabinet de médecine, la rue, etc.

Il est important de noter que tout le montage est chorégraphié mais également accompagné de chansons (malgré l’effort physique qu’il induit !). La compagnie annonce dès le départ la couleur. Molière et Lully avaient écrit une comédie-ballet, qu’à cela ne tienne ! S’enchaîneront donc avec aisance et humour des tableaux musicaux à la performance irréprochable (chapeau bas au passage à la comédienne jouant Nérine pour le chant et la danse), mais surtout aux qualités d’interprétations juste géniales. Un tango dansé par Nérine et Sbrigani aux mimiques irrésistibles. Une ribambelle de médecins fous conduits par un assistant bossu encore plus loufoque. Un blues déchirant suscitant rire mais aussi empathie. Et d’autres encore… Un vrai régal pour les oreilles mais aussi et surtout pour les yeux !

 

Un coup de cœur particulier pour un Sbrigani survolté (quelle endurance !) et toujours juste, ainsi qu’un Monsieur de Pourceaugnac hilarant mais aussi particulièrement touchant. Je salue également le pianiste, qui accompagne les chants en direct tout du long et que je remercie particulièrement d’avoir joué, pas seulement ses morceaux, mais le jeu.

 

Petite précision cependant, la pièce ne se joue pas uniquement dans la langue de Molière. Cela surprend et m’a rendue quelque peu perplexe au début, mais je pense que la compréhension n’en est pas amoindrie. Et de toute manière, juste pour une scène, où débarquent sur le plateau toutes les femmes supposées de Monsieur de Pourceaugnac, gentilhomme devenu polygame pour le tout Paris, ça vaut le coup !

  

Impossible de ressortir déçu de ce classique revisité et modernisé. En plein Avignon, il s’agit d’une pièce qui donne un coup de pep’s avant de repartir sous la chaleur, dans les rues pavées. Mais je vous conseille de garder un peu de temps après la représentation pour profiter du petit coin ombragé qu’a aménagé la Fabrik’ Théâtre dans sa cour intérieure.

 

 

Doriane Thiéry

Par Doriane Thiéry - Publié dans : Spectacle Tout public - Communauté : Spectacle vivant
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Jeudi 31 juillet 2014 4 31 /07 /Juil /2014 11:44

blog-simon.jpg

Compagnie Cavalcade (28). Vu au Théâtre de l’Isle 80, à 18h50 le 26/07/2014 dans le cadre du Festival d’Avignon.

 

De : Carole Fréchette

Mise en scène : Sylvia Bruyant

Avec : Stéphane Benazet, Sylvia Bruyant et Delry Guyon


VIVANT-3-COEURS-5 Genre : Théâtre

Tout public

Durée : 1h25


 

Simon Labrosse accueille, dès l’entrée et avec beaucoup d’entrain, les spectateurs qui viennent découvrir un petit florilège de sa vie. Affublé de Léo, son copain poète dépressif, et de Nathalie, sa copine envahissante, ils nous ont concocté une petite représentation rien que pour nous. Ils créent ainsi une ambiance entre réalité et théâtre qui nous met au coeur de cette tranche de vie humaniste.

 

Habituée à jouer dans des lieux non dédiés au spectacle, la compagnie a su s’intégrer dans la salle un peu particulière et biscornue de l’Isle 80. Autour d’une petite piste de cirque miniature et bricolée, on suit ainsi 7 jours de la vie de Simon Labrosse, jeune homme en galère mais résolument optimiste, malgré le poids de ses soucis. Il propose ainsi, au fur et à mesure de ses rencontres, son assistance pour aider les gens contre rémunération : cascadeur affectif, spectateur de vie, finisseur de phrases, flatteur d’égo, amoureux à distance, allégeur de conscience, remplisseur de vide…

Vivant dans son propre univers, mais continuellement rattrapé par la vraie réalité, il rêve sa vie ou vie ses rêves. Le désordre qui règne en lui s’étend sur scène et ses acolytes, Nathalie et Léo, sortent continuellement de leur rôle pour marquer cette difficulté à confronter vie et envie.

 

Un texte sur la solitude et sur la façon dont chacun mène son existence, sur les fêlures, sur les gens en dérive, pris dans le tumulte de notre société de l’avoir. La mise en scène très dynamique, joue continuellement sur cette difficulté à rentrer dans le rang, sur cette réalité-fiction qui nous porte, sur les failles de chacun (Léo le poète dépressif ne peut jamais dire le mot « espoir »). L’ensemble est très réussi, et ne sombre pas dans le pathos, mais nous offre avec sensibilité une éclatante tranche d’optimisme, de poésie et de drôlerie. Joué par trois excellents comédiens, il nous parle aussi de la solidarité et de la fraternité, même s’il nous rappelle que celles-ci sont fragiles.

 

Un très bon moment de spectacle à faire partager largement autour de soi.

 

Eric jalabert

Par eric jalabert - Publié dans : Spectacle Tout public - Communauté : Theatres
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les spectacles du Off 2014

Découvrez tous les spectacles commentés par les correspondants de Vivantmag, et présents sur le Off 2014 d'Avignon. Certains ont été vus à leur création, en salle ou sur d'autres festivals, ou sur des précédentes éditions du Off. Grâce à un travail de veille artistique tout au long de l'année, l'Adadiff met à votre disposition son équipe de correspondants et vous permet de disposer d'un regard extérieur et indépendant pour faciliter votre choix. Commentaires ici...

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